L’accessibilité à des moyens de transport en commun non polluants est la première priorité pour comté de Louis-Hébert selon Michelle Fontaine. «C’est dommage qu’on ait abandonné le projet de relance du tramway à Québec. Cela viendrait compléter le système de transport en commun actuel. C’est propre, agréable et sécuritaire», signale-t-elle. Bien sûr, la candidate appuie fermement les propositions de son parti qui désire faire augmenter le budget fédéral pour les infrastructures piétonnières et cyclistes, doubler le budget accordé pour le transport en commun et accorder une aide financière aux provinces qui offriraient des laissez-passer mensuels de transport gratuits pour les personnes pauvres. «Nous voulons, au Parti vert, améliorer notre qualité de vie. Nous sommes ceux qui valorisent le mieux l’écologie et la santé», laisse-t-elle entendre.

Économie verte et prudente
L’écologie doit, selon Mme Fontaine, servir de moteur à l’économie des prochaines années : «On est rendu à prendre un virage dans notre économie. Nous devons inverser le principe du pollueur payé vers le pollueur payeur. En investissant dans le développement et la recherche pour créer de nouvelles industries moins polluantes, nous créerons des emplois. Ce qui aide l’environnement devrait coûter moins cher. Nous sommes en train d’hypothéquer l’avenir de nos enfants», invoque-t-elle. Celle qui enseigne également le tai-chi souligne que l’on doit réinvestir dans le réseau ferroviaire, afin que celui-ci redevienne le moyen privilégié pour le transport des personnes et des marchandises. Mme Fontaine insiste cependant sur le fait que pour elle et son parti, il n’est pas question de replonger le Canada dans les déficits budgétaires : «Le Parti vert ne veut pas de déficit, notre approche est prudente», ajoute-t-elle.

Plus de prêts et bourses
La candidate aimerait voir augmenter les prêts et les bourses à faible taux d’intérêt accordés aux étudiants. «Un barème de remboursement proportionnel devrait être instauré. De plus, on devrait renoncer à la moitié de la dette de l’étudiant si ce dernier termine son programme d’études. Nous voulons encourager l’étudiant à terminer son programme. Il faut enlever les obstacles à l’éducation», renchérit-elle.