Bon. Maintenant que j’ai votre attention, pourquoi ne reviendrions-nous pas sur la fin de la grève sur le campus? Signe qu’elle était attendue avec impatience, notre article l’annonçant a été partagé à un tel rythme sur Facebook que notre publication a atteint plus de 80 000 personnes. Ça, c’est près de deux fois le nombre d’étudiants inscrits à l’UL à l’automne 2015.

La majorité des commentaires concerne la fin de la période de gratuité des espaces de stationnement aux abords des pavillons. À un certain moment du conflit entre l’institution et ses employés de soutien, il était possible de se parquer n’importe où sans frais. Plus tard, l’une des trois zones a été réservée aux détenteurs de vignette et les deux autres sont restées accessibles.

Sans surprise, plusieurs étudiants ont profité de la situation pour changer leurs habitudes de déplacements. Ça a donc suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Quand une personne doit user d’imagination pour récupérer son dû, la frustration peut s’emparer d’elle.

Prix exagérés

Cette situation a rappelé que le prix d’une vignette sur le campus est élevé. Sans doute même trop… Cette année, un permis valide lors des sessions d’automne, d’hiver et d’été, sans restriction dans les heures, coûtait 557$ dans la zone 3, 781$ dans la zone 2 et 1114$ dans la zone 1.

Il faut toutefois garder à l’esprit qu’au final, il s’agit seulement de l’une des répercussions de la grève. Il ne faut pas oublier les autres conséquences dont nous avons traité au cours des dernières semaines.

Pour les étudiants, l’essentiel est que la grève soit maintenant chose du passé. Depuis vendredi, les services ont repris graduellement leur cours. La fin de session, qui arrive bien assez vite, pourra ainsi se passer dans un contexte plus agréable.