Qu’ont en commun Eugenie Bouchard, Russel Martin et George Saint-Pierre? Ces trois athlètes sont parvenus à briller dans un sport où les Québécois n’ont pas l’habitude de s’établir. Il s’agit donc d’ambassadeurs. On peut maintenant ajouter un nom à cette liste : Lance Stroll.

Si le nom ne vous est pas familier, c’est normal. Et si vous l’avez entendu pour la première fois dans les derniers jours, ce l’est encore plus. Du moins, c’est signe que vous suivez l’actualité.

En fin de semaine dernière, il est devenu le troisième pilote originaire de la Belle Province à participer à un Grand Prix de F1, celui d’Australie. Avant lui, seuls Gilles Villeneuve et son fils Jacques l’avaient fait. Ce qu’il y a d’impressionnant dans le cas de Stroll, c’est qu’il a réussi cet exploit à 18 ans, un âge où plusieurs Québécois n’ont pas encore obtenu leur permis de conduire.

En tant qu’amateur de sports, mon intérêt pour la F1 a comme par magie repris vie. Il y a longtemps que je ne m’étais pas surpris à suivre une course automobile avec autant d’attention, même si elle a eu lieu au beau milieu de la nuit de dimanche à lundi. De le voir gravir les échelons à une si forte cadence aura certainement un effet sur la popularité de la F1 dans la province.

En apprentissage

Le Québécois n’a finalement pas été en mesure de compléter sa toute première course dans le circuit automobile le plus en vue au monde. Il s’est arrêté avant d’avoir complété tous les tours. Dommage! Malgré un départ au dernier rang, il connaissait du succès dans cette épreuve.

Il aura bientôt l’occasion de se reprendre. Le prochain Grand Prix aura lieu le 9 avril en Chine. Cette année, l’épreuve de Montréal sera disputée le 11 juin.