Ce n’est pas une St-Valentin conventionnelle que vous pourrez célébrer au Hosaka-ya Ramen. Vous aurez droit à une soirée dynamique qui laissera place au volume élevé des discussions, aux éclats de rire et au plaisir. Sur une trame sonore d'échanges en japonais qui abonde de la cuisine ouverte, vous serez entourés de bol de soupes fumantes, de verre de Saké et de gens, puisque même s’il n’est ouvert que depuis deux semaines, le restaurant est toujours plein.  Un endroit idéal pour ceux qui veulent célébrer entre amis ou qui, comme moi, n’ont pas envie d’une St-Valentin surchargée de romantisme, mais qui veulent quand même passer du bon temps avec l’autre. ( ou passer du bon temps avec l’autre, simplement.)

Le menu offre des suggestions de soupes ramens, mais aussi une carte de tsumamis, des tapas japonaises, agréables à partager et qui dévoilent l’ingéniosité des chefs. Je vois défiler des tsumamis pour d’autres tables et sans y avoir gouté, je sais qu’ils seront délicieux tant ils sont un régal pour les yeux. Parmi ceux-ci, il y a goyoza de porc, pieuvre au Wazabi, poulet frit à la japonaise, légumes épicés.  Je me laisse tenter par l’intrigante brochette de cailles grillée à la sauce soya qui se révèle être tendre et très bien assaisonnée. 

On m’apporte ensuite ma (excessivement) généreuse soupe-repas. Le bouillon est simplement parfait ; léger, savoureux et il ne contient visiblement aucune trace de bouillon en poudre. J’y retrouve des pousses de bambou, de bonnes tranches minces de porc rôti, des nouilles à la fois tendres et fermes et un ou deux autres aliments dont, en toute honnêteté, je ne connais pas la composition, mais qui sont délicieux et qui s’accordent très bien au reste. 

Je n’ai pas eu la place nécessaire pour oser prendre un dessert, mais au menu sont inscrites les crèmes glacées dont on pouvait déjà se régaler sur la 3e avenue aux saveurs de Wasabi, gingembre, thé vert ou sauce soya.