Du 2 au 5 septembre, plus d’une dizaine d’étudiants de l’Université qui ont participé à diverses missions humanitaires au cours de l’été seront présents au Grand Axe afin d’y tenir le Marché du monde. Organisé par Charles-Éric Paul et Maxime Latulippe  avec la collaboration  Partenariat objectifs du millénaire pour le développement (POMD), ce marché sera l’occasion pour les visiteurs de faire l’achat de produits artisanaux provenant des quatre coins du globe. Le but: amasser des fonds pour permettre à d’autres étudiants d’avoir la chance de partir eux-aussi à l’étranger pour participer à des missions de coopération et de développement.

 

C’est lors d’un voyage au Burkina Faso l’année dernière que Charles-Éric Paul,  a eu l’idée de mettre sur pied ce bazar : «J’ai rencontré un groupe de Français qui y construisaient une école. Leur moyen de financement était de tenir un marché comme ça. Tout le monde leur ramenait des objets des pays qu’ils visitaient, d’Afrique, d’Amérique du Sud. Avec ce marché, ils réussissaient à ramasser les fonds pour repartir en mission. Ça m’a donné une bonne idée», explique l’étudiant en génie mécanique. «L’objectif est d’abord de connecter les différentes associations entre elles et de donner la chance aux étudiants de les connaître. C’est aussi un moyen d’attirer les étudiants à s’impliquer dans ces associations», dit-il.

 

Le POMD, qui regroupe une dizaine d’associations du campus dont Ingénieurs sans frontière et Amnistie internationale UL, a contacté ses membres dès la fin de la session dernière pour les inciter  à ramener  des objets provenant du pays où ils ont accompli leur travail de développement. Ainsi, il sera possible de mettre la main sur des produits du Burkina Faso, du Pérou, du Rwanda, de la Bolivie et de plusieurs autres  pays. 

 

L’événement sera aussi teinté de culture avec des prestations de danse africaine et de Capoeira, un art martial provenant du Brésil. Les profits engendrés par le marché seront redistribués dans les diverses associations présentes afin de permettre à d’autres étudiants d’effectuer des missions humanitaires l’été prochain.