Afin de combler les nombreux postes disponibles au sein de son administration, la ville de Québec a conclu la semaine dernière une entente avec le Service de placement de l’Université Laval (SPUL). Concrètement, les deux parties s’engagent à développer de nouveaux outils pour mieux connaître les besoins de l’autre. Pour l’occasion, une activité de réseautage a été organisée dans l’Agora du pavillon Desjardins.

«Si on travaille ensemble pour cibler les besoins, nous serons plus en mesure d’informer les étudiants sur les possibilités offertes. C’est aussi une belle opportunité pour les étudiants venus de l’extérieur et qui ont envie de rester. S’il y a de grandes organisations qui ouvrent les portes à cela, ça va inciter les entreprises à aller de l’avant de ce côté-là. On fait le rôle de facilitateur. On essaie de mettre les gens en contact», commente Richard Bluteau, directeur du SPUL.

De son côté, le recteur Denis Brière a insisté sur l’importance de garder les diplômés de l’UL dans la région. «C’est nécessaire d’avoir une entente pour que l’on puisse développer les relations avec la Ville de Québec. On a 4000 étudiants étrangers à l’Université. S’ils ne se trouvent pas d’emploi dans la région après six mois ou un ans, soit ils repartent dans leur pays, ou ils sortent de la région», a-t-il exposé, ajoutant que l’entente pourrait certainement servir à l’Université afin d’attirer de nouveaux étudiants.

Sur les 225 000 diplômés de l’UL en emploi ou à la retraite, 125 000 travaillent dans la région de Québec.