Le concours d’excellence en relations industrielles est un des nombreux concours offerts aux étudiants des universités québécoises. Du 15 au 17 janvier dernier, des dizaines d’étudiants en relations industrielles se sont affrontés dans le cadre de ce concours.

Trois universités québécoises s’affrontaient. L’Université Laval était en compétition avec l’Université de Montréal et l’Université du Québec en Outaouais. Une équipe de l’Université Laval est arrivée en deuxième position. 16 étudiants de chaque université se sont rendus à Québec pour le concours.

La compétition comporte cinq épreuves, toutes en lien avec le domaine et la pratique des métiers liés à la formation en relations industrielles. Les épreuves sont l’arbitrage de griefs, la négociation collective, la gestion des ressources humaines, la santé et sécurité au travail et les politiques publiques de l’emploi : des épreuves pratiques qui changent des cours de relations industrielles souvent très théoriques.

« Dans ce concours-là, ce qui est vraiment agréable, c’est que les jeunes peuvent vraiment mettre en application leurs connaissances, ils peuvent vraiment pratiquer », explique Kim Lacasse, coordonnatrice interuniversitaire pour l’organisation.

L’épreuve de négociation collective, par exemple, représente vraiment une expérience s’apparentant au monde réel. « C’est vraiment de négocier une convention collective selon certaines clauses, selon les directives qui sont données, donc c’est très pertinent », rajoute Mme Lacasse.

Les cours à l’Université Laval sont très théoriques. Il peut être difficile de se concentrer devant une classe. Ainsi, de se retrouver avec ses pairs peut être très motivant, mais surtout très formateur.