Le service de prêt de vélos de la Coop Roue-Libre rouvre ses portes ! Pendant plus de cinq mois, cette coopérative de l’Université Laval offre tant des services de réparation que de location pour les amateurs et passionnés de cyclisme.

Malgré un temps pluvieux, la Coop Roue-Libre a accueilli, lundi 11 mai, étudiants, membres de la communauté universitaire ou simples amateurs de vélos pour sa journée portes ouvertes. Une occasion de relancer, pour une cinquième année consécutive, le service de prêt de vélos.

La coopérative dispose de 3 points de prêts, à savoir la roulotte près de la Maison Marie-Sirois, au PEPS et au Pavillon Ferdinand Vandry. Ce service est offert gratuitement aux étudiants, aux personnes travaillant sur le campus, et aussi à ceux qui habitent aux résidences universitaires pour l’été.

« Les résidences, c’est une bonne partie de notre clientèle, affirme Thomas Desjardins, coordonnateur de la Coop Roue-Libre. Il y a beaucoup d’étrangers qui viennent. La culture du vélo, c’est une culture qui reste à développer au Québec. Ça s’améliore, mais ce n’est pas aussi fort que dans les pays européens. De ce côté, on a un bon service à leur offrir. »

Au total, sur le campus, ce sont 64 vélos qui sont mis à disposition.

Entretien et formation

En plus du service de location, la coopérative lavalloise dispose d’« un atelier en libre service, où les gens peuvent venir faire des réparations et de l’entretien sur les vélos », indique Myriam, chargée de projet à la Coop Roue-Libre. « On a plusieurs outils et plusieurs pièces, qu’elles soient usagées ou neuves, qu’on peut acheter ici à la Coop », poursuit-elle.

Le service de réparation diffère des habituelles boutiques de vélos. « On laisse les gens venir réparer leur vélo. Les employés et les bénévoles sont ici pour leur apprendre à faire eux-mêmes leurs réparations. On veut que les gens soient autonomes. Cela leur permet aussi d’être plus proches du vélo, de comprendre les problèmes », explique Thomas.

Gabriel Grimard, étudiant au baccalauréat en orientation, est un habitué de la coopérative : « Je viens ici 2 ou 3 fois par mois. C’est vraiment ma ressource numéro 1. Ça serait hors de prix dans les boutiques. Je viens faire ici ce que je ne peux pas me payer ailleurs. »

Un manque d’espace

Et la demande ne désemplit pas. « Nous allons avoir potentiellement des rénovations à l’atelier, annonce Stéphanie Laloi, membre du conseil d’administration de la Coop. On pense avoir un cinquième poste de travail, étant donné que la demande nous surpasse parfois. »

Devant l’affluence, la coopérative cycliste commence en effet à se trouver à l’étroit dans sa roulotte qui, au départ, se voulait un abri temporaire. « Le principal enjeu pour nous, c’est le manque d’espace. C’est une des choses qui peut freiner la croissance de nos activités, déclare l’administratrice. Quand il y a eu le référendum étudiant à l’automne dernier pour le nouveau pavillon [le Quartier des Résidences], il était question qu’on y ait un local permanent. » Les étudiants n’ayant pas souhaité participer au financement de cette infrastructure, la Coop Roue-Libre devra certainement trouver une nouvelle alternative pour abriter ses services.


 Les différents points de prêts sur le campus :

– Roulotte à-côté de la Maison Marie-Sirois

– Pavillon Ferdinand-Vandry (local 1625)

– Comptoir de services du PEPS

Horaire :

– Mai : ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 17h.

– À partir du mois de juin jusqu’au mois de septembre : ouvert 7 jour sur 7, de 10h à 18h.