Réunissant une foule clairsemée d’une trentaine d’étudiants, le débat s’est vraiment mis en branle lors de la période de questions de ceux-ci. Des questions précises ont été posées,  portant notamment sur la mobilisation à venir en regard à la hausse des droits de scolarité et sur la façon dont les exécutants élus allaient pourvoir les deux postes vacants au moment du débat.

La CADEUL était alors toujours à la recherche d’un candidat à la vice-présidence aux communications ainsi qu’aux affaires institutionnelles. Le nouveau président, Sébastien Harvey a mentionné que des personnes pouvaient être élues après le collège électoral afin de joindre l’équipe. « D’ici là, a-t-il indiqué, les exécutants élus se partageront les tâches et nous compterons encore plus sur les employés de la CADEUL».

À noter qu’un troisième poste s’ajoute à cette liste, alors que la vice-présidence aux finances est aussi vacante. (Voir autre texte ci-haut)

Questionnés au sujet de la vision qu’ils avaient du mouvement étudiant, les candidats ont timidement mentionné qu’un équilibre entre les visions corporatives et syndicaliste était de mise, sans entrer dans les détails. Il existe certaines tensions entre les factions au sujet de la question nationale. C’est pourquoi il est possible de se demander comment sera géré ce dossier par les nouveaux élus.

Des réactions étudiantes

Vincent Roy, étudiant en science politique, a avoué être resté sur sa faim après avoir assisté au débat. « Je n’ai pas vu suffisamment ce que je voulais voir. La CADEUL doit axer son travail sur son rôle syndical, je m’attendais à ce que cela soit central. Par contre, je suis assez satisfait qu’on ait parlé du dossier de la reprise des concessions alimentaires du campus.»

Le contrat venant à échéance dans quelques années, les candidats ont en effet souligné l’importance de se préparer en conséquence et de pouvoir faire compétition le moment venu.

Une autre étudiante, celle-ci en sociologie, a apprécié l’exercice. « Dommage qu’il n’y ait pas un grand nombre d’étudiants qui s’y intéresse, cela nous a permis d’en savoir plus sur les candidats.»

Crédit photo : Claudy Rivard