Plus que quelques mois avant la fin du mandat pour l’actuel exécutif de la CADEUL. D’ici les élections prévues le 22 mars prochain, l’équipe désire faire avancer divers dossiers tels que le laissez-passer universitaire (LPU), la rémunération des stages et assurer une transition efficace avec leurs successeurs et successeures.

Sans surprise, le dossier majeur pour l’association étudiante de premier cycle concerne les négociations entourant la mise en place du LPU. Dans les trois prochains mois, l’équipe désire signer les ententes, s’assurer d’une implantation pour l’automne 2019, «ce qui n’est pas une mince affaire», assure Mathieu Montégiani, président de la Confédération.

Questionné sur les gains obtenus depuis le référendum, l’étudiant en génie physique confirme que les négociations avancent et que toutes les personnes assises autour de la table veulent et «ont comme objectif automne 2019».

Toutefois, l’équipe qui succèdera à l’actuel exécutif devra finaliser le projet. «C’est dans l’ordre des choses», croit le président de la CADEUL. «Toute la logistique finale, où ils vont aller chercher les cartes opus, quelles pièces justificatives va être nécessaires. C’est sûr qu’il va rester des tâches à faire, explique Mathieu Montégiani. On va pouvoir les coacher là-dedans.»

Dans un autre ordre d’idées, la CADEUL énonce aussi l’organisation de son colloque sur l’économie sociale en milieu étudiant qui se tiendra le 6 mars prochain, une organisation qui n’est pas une mince affaire, assure-t-on.

De plus, la transition avec le futur exécutif est aussi l’un des principaux défis pour la CADEUL. Effectivement, à partir du 22 mars, l’équipe de Mathieu Montégiani aura un mois pour transmettre leur dossier et s’assurer une compréhension complète des différents enjeux de la part du nouvel exécutif. «Mine de rien, c’est un dossier important pour le dernier mois, pour s’assurer que la transition se fasse en douceur», explique le président de l’association étudiante.

Des discussions sur la rémunération des stages 

Au cours de la dernière fin de semaine, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge a annoncé qu’il désirait améliorer concrètement les conditions de stage des étudiant(e)s et promettait de poursuivre la réflexion à ce sujet.

Les associations étudiantes ont répondu positivement à cette annonce, mais elles sont toutefois demeurées prudentes. La CADEUL avait répondu à l’annonce en mentionnant que leurs attentes étaient élevées et que le statu quo n’est pas une option.

Déjà un enjeu primordial pour la CADEUL, Mathieu Montégiani confirme que cette annonce motive l’association étudiante pour les derniers mois. «Avec l’annonce et le climat qui règne en ce moment, ça nous pousse un peu dans le dos, dans le sens qu’on a encore comme objectif de faire un état des lieux, mais peut-être aussi de travailler avec nos partenaires associatifs pour être sûr que s’il y a une mobilisation à avoir, quelle soit faite et qu’on puisse porter les intérêts et les recommandations de nos membres le plus haut possible», explique le président de la CADEUL.  Il assure aussi que l’organisation suivra de près les consultations et voudra idéalement y participer.