« Pas de vacances pour les passionnés ! » C’est le slogan des 65 écoles d’été offertes par l’Université Laval de mai à août. Une formule pluridisciplinaire, innovante et intensive pour apprendre autrement.

Une semaine de cours intensifs, des intervenants du monde entier, des activités inédites : telle est la recette des écoles d’été. Pour Nicole Lacasse, vice-rectrice adjointe aux études et aux activités internationales, « les écoles d’été sont une façon d’enseigner et d’apprendre sur des formes différentes que celles qu’on a pendant l’année ». Claude Dubé, doyen de la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design, et directeur de l’école internationale d’été de Percé, confirme : « Entre l’année scolaire et les écoles d’été, c’est deux mondes ».

Les écoles d’été invitent les étudiants à sortir des murs de l’université : « on essaie de trouver des lieux inspirants », déclare Mme Lacasse. Pour Claude Dubé, l’école internationale d’été de Percé est « l’occasion de s’ouvrir à des choses inhabituelles, dans un lieu culturel intéressant et dynamique ». Aux Hautes études internationales (HEI), les écoles d’été « offrent des sorties sur le terrain », indique Pauline Curien, coordonnatrice développement, recherche et communications des HEI.

Une formation intense et transversale

La formule pédagogique intensive et pluridisciplinaire marque la particularité des écoles d’été. « La matière est plus vaste. Les cours sont beaucoup plus intenses, plus profonds », explique M. Dubé. « Les étudiants travaillent presque jour et nuit. Mais ils adorent ça. Les retours sont toujours très positifs », poursuit-il. Mme Curien ajoute même : « ils ont souvent les larmes aux yeux à la fin! »

La matière des écoles d’été se veut différente du reste de l’année. « Aux HEI, nous voulons offrir à nos étudiants des formations sur des sujets transversaux et surtout sur des sujets peu abordés dans le reste du cursus », mentionne Pauline Curien.

Les écoles d’été ne se limitent pas non plus aux étudiants de l’Université Laval. Des étudiants du monde entier peuvent profiter de ces formations, ainsi que « M. et Mme Toutlemonde », comme l’exprime Claude Dubé. « Cela permet à des gens de prendre des vacances actives et intéressantes », commente-t-il. « Certaines personnes renouent même avec les études grâce aux écoles d’été », raconte Mme Lacasse.

L’UL leader dans le domaine

Avec 65 écoles d’été, « l’Université Laval est l’université qui a la plus grande offre », affirme Nicole Lacasse. Leur nombre a considérablement augmenté depuis quelques années : « en 5 ans, on est passé de 7 ou 8, à 65 écoles d’été ! », détaille la vice-rectrice adjointe aux études et aux activités internationales.