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Les employés de soutien de l’Université Laval se sont entendus afin de poursuivre la grève jusqu’au 10 mars. C’est le « silence radio » de l’institution d’enseignement qui ralentirait les négociations dans le processus, selon le leader syndical du Syndicat des employés et employées de l’UL (SEUL), Eric-Jan Zubrzycki.

« L’administration demeure sourde et muette, lance-t-il. La soupe n’est pas encore assez chaude, alors chauffons la soupe jusqu’au 10 mars, 23h59. »

Le porte-parole établit d’ailleurs un lien entre ce blocage et la récente entrée d’Éric Bauce dans la course au rectorat 2017. « Il est sans doute trop préoccupé par sa campagne pour s’occuper du bien de la communauté universitaire, lance-t-il. Pourtant, déjà, des étudiants et étudiantes souffrent, malheureusement. »

Récemment, quelques associations se sont mobilisées pour appuyer le SEUL dans son combat contre l’administration. C’est notamment le cas des chargés de cours ou encore des baccalauréats en sociologie, en théâtre et en anthropologie. Le Syndicat des travailleurs étudiants et postdoctoraux (STEP) s’est aussi joint à la liste.

L’UL se dit « désolée »

À moins d’une entente de principe, la grève inclura bel et bien cette fin de semaine du 4 et 5 mars. Or, le PEPS sera ouvert samedi et dimanche sur un horaire réduit de 8h à 16h.

Toutes les activités sportives, incluant les cours de natation, les terrains de sports, le gymnase, la piste de course et les matchs du Rouge et Or prévus, auront bel et bien lieu. Seules les patinoires seront toujours fermées au grand public, assure la porte-parole de l’Université Laval, Andrée-Anne Stewart.

Celle-ci ajoute que la direction met « les bouchées doubles » afin d’assurer la continuité des services à toute la communauté universitaire. Les demandes d’admission sont actuellement traitées et tous les délais seront vraisemblablement respectés, selon elle.

« C’est sûr qu’il y a des répercussions, car notre université est très engagée dans la communauté, poursuit-elle. On en est désolé, mais sachez que toute notre équipe est mobilisée et travaille très fort. »

Beaucoup de mouvements

Jeudi vers 11h, plusieurs retraités de l’UL se sont rassemblés devant le pavillon Alphonse-Desjardins pour manifester leur mécontentement et se rallier à la cause du syndicat.

« Par cette action, nous voulons dénoncer les coupures demandées à notre régime de retraite et affirmer que nous sommes solidaires des membres du SEUL dans leur action pour nous protéger de l’appauvrissement de notre avenir commun », peut-on lire par voie de communiqué.

Lundi, un juge entendra la demande d’injonction déposée par le syndicat concernant l’usage de briseurs de grève. « Nous demandons que l’Université Laval cesse immédiatement ces pratiques », martèle M. Zubrzycki.

Aucun arbitre n’est non plus désigné jusqu’ici dans le dossier de la Loi 13 sur la restructuration des régimes de retraite. « Lorsque ce sera fait, nous vous en informerons, mais la date d’audition prévue surviendra après la nomination, en fonction des disponibilités des procureurs et de l’arbitre », conclut le leader syndical.


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