Photo : Courtoisie, Wikimedia Commons

Jérémie Thibodeau

Bernard Drainville s’adres­sera aux participants ven­dredi pour y expliquer les pro­jets du gouvernement péquiste en matière de réforme démo­cratique. M. Drainville a no­tamment déposé un projet de loi il y a deux semaines pour instaurer un système d’élec­tions à date fixe au Québec. Il souhaite également abaisser la limite du montant des dons aux partis politiques à 100 $ maximum, montant de 1 000 $ actuellement.

M. Drainville donnera le coup d’envoi du Forum vendredi à compter de 13h.

Effervescence

La CADEUL dit vouloir pro­fiter de l’effervescence d’un changement de gouvernement et de l’approche du Sommet sur l’éducation pour élargir la réflexion jusqu’au fonc­tionnement des institutions démocratiques, explique Ro­main Thibaud, vice-président aux communications.

Au terme du forum, des rap­ports et des documents audio­visuels seront produits par l’exécutif de la CADEUL pour résumer l’essentiel des ré­flexions tenues au Forum. Ces documents seront notamment transmis au gouvernement du Québec par l’entreprise de Ber­nard Drainville.

Un mémoire pourrait égale­ment voir le jour, dans lequel on retrouvera les différentes re­commandations de la CADEUL pour régler certains problèmes identifiés au cours du Forum. «Elles seront remises aux au­torités compétentes», ajoute M. Thibaud.

Le Forum sera séparé en différents ateliers, dont l’ins­cription est obligatoire. En conservant un nombre de par­ticipants limité, la CADEUL espère favoriser les échanges et maintenir un certain dyna­misme tout au long des acti­vités.

De 100 à 130 personnes sont attendues pour ces deux jours de réflexion commune. La CA­DEUL prévoit revenir sur son Forum aux retour des Fêtes, en janvier.

L’activité est ouverte aux membres externes de l’Uni­versité Laval, même si la CA­DEUL espère attirer un nombre maximum d’étudiants.

Outre Bernard Drainville, l’ancien maire de Québec, Jean-Paul l’Allier, fait partie des conférenciers invités, tout comme l’ex candidat caquiste dans Taschereau, Mario As­selin, qui souhaite repenser les institutions démocratiques en fonction de la technologie.