Le 19 juillet dernier, la ministre du Tourisme Caroline Proulx a confirmé que l’Université Laval aurait le mandat de concevoir un protocole de recherche pour un éventuel événement-test à grand déploiement en septembre 2021.

Par William Pépin, journaliste web

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les professeur.es de l’Université Laval ont participé à de nombreuses études et recherches pour faciliter la prise de décision par les autorités politiques et sanitaires. En effet, l’Université Laval compte sur des équipes de recherche en santé publique, en épidémiologie, en virologie, en santé mentale, en infectiologie, en génétique microbienne et en valorisation de données pour mener à bien ce travail de longue haleine.

Sophie D’Amours, la rectrice de l’Université Laval, ne cache pas sa fierté : « La relance des activités culturelles à grand déploiement est un enjeu incontournable pour la société québécoise. Le gouvernement, la santé publique et les acteurs du secteur culturel et touristique auront besoin de données probantes et d’un éclairage scientifique novateur pour prendre les décisions optimales en vue de cette relance. À l’Université Laval, nous sommes très fiers de notre expertise en la matière et nous sommes heureux de participer à l’effort collectif ».

Eugénie Brouillet, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation, renchérit : « Notre plateforme Pulsar a fait ses preuves dans des projets d’envergure au cours des dernières années en gérant des données en santé durable, en tout respect du citoyen, de son consentement et des principes de confidentialité. Pulsar jouera un rôle incontournable pour assurer une gestion et une valorisation de haut niveau des données de recherche générées lors d’un éventuel événement-test ».

Concrètement, c’est Patrick Archambault, directeur scientifique de Pulsar, clinicien urgentologue-intensiviste et professeur-médecin à la Faculté de médecine de l’Université Laval qui a mobilisé plusieurs équipes pour concevoir le protocole de recherche. Ce protocole sera analysé et devra recevoir l’approbation d’un comité d’éthique de la recherche pour pouvoir être mis en œuvre.