L’Université Laval a annoncé la création de la Chaire de recherche sur la sécurité et l’intégrité en milieu sportif. Ce projet sera dirigé par Sylvie Parent, professeure à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UL et spécialiste des questions ayant un lien avec la violence dans le sport.

Les connaissances éventuellement acquises et mises en application sur le terrain par cette nouvelle chaire de recherche apporteront une contribution dans la lutte contre la violence en contexte sportif.

« Même si la violence en contexte sportif est une question qui préoccupe de plus en plus les décideurs et les organisations sportives, il existe encore peu de données sur la prévalence du phénomène, les facteurs de risque qui y sont associés et l’efficacité des interventions mises en place pour contrer le problème. »

– Sylvie Parent, professeure à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UL

Trois objectifs

La Chaire de recherche sur la sécurité et l’intégrité en milieu sportif dirigera ses travaux en suivant trois axes distincts :

  • Participer à la production de données de mesure et de surveillance de la violence en contexte sportif dans le but de guider les interventions et les prises de décision.

 

  • Développer et procéder à la mise en place d’interventions afin de prévenir la violence en contexte sportif et en évaluer l’efficacité.

 

  • Mettre au point une structure qui favorise les rencontres et les échanges dans les communautés scientifique, professionnelle et publique.

Les travaux de recherche seront menés par une équipe de chercheurs ainsi que d’experts canadiens et internationaux provenant de diverses disciplines : criminologie, psychologie, travail social, éducation physique et sportive, sociologie, médecine, nutrition et sexologie.

« La violence en contexte sportif est un problème complexe qui nécessite une approche multidisciplinaire. Ce regroupement unique au monde de chercheurs issus de domaines variés et possédant des expertises méthodologiques diverses permettra d’apporter un éclairage nouveau du phénomène et des pistes de solutions originales. »

– Sylvie Parent, professeure à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UL

Le ministère de l’Éducation a déployé un montant de 800 000 $ pour soutenir le projet alors que la Direction générale de la santé publique du Québec contribue avec un montant de 115 000$.