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Le Centre sur la sécurité internationale (CSI) organisait la première édition du colloque sur l’usage des métadonnées dans le domaine de la sécurité intérieure et internationale. Durant la journée, 11 conférenciers se sont prononcés sur les impacts liés à l’usage des technologies sur nos vies privées.

Le directeur du CSI, Stéphane Leman-Langlois, estime que le colloque permet d’éclaircir la place des métadonnées dans la vie quotidienne. « L’objectif est de comprendre la place du citoyen dans le déploiement des technologies sécurités, avec un œil sur les Métadatas. »

La législation, très flexible sur ces données, permet à différentes organisations d’accumuler d’énormes quantités d’information. L’un des experts, Christopher Prince, chercheur au Commissariat à la protection de la vie privée au Canada, croit aussi que les gouvernements manquent de transparence face à certaines des technologies utilisées.

Lors du même panel sur les métadonnées et sécurité, un étudiant postdoctoral à l’Université Laval, Pierre Berthelet, en rajoute au débat liberté contre sécurité avec une vision plus européenne. « L’objectif de l’Union européenne avec l’utilisation des métadonnées est d’anticiper l’agenda du terrorisme européen. ». Une priorité qui obtient un soutien politique très fort et des budgets importants, confirme l’expert en sécurité intérieure.

L’intercepteur d’IMSI

Jordan Pearson, journaliste pour Vice News à Toronto, a abordé la question des intercepteurs d’IMSI. Cette technologie, utilisée au Canada, permet d’intercepter le trafic des communications mobiles, de récolter les identifiants, les données et l’identité de la personne propriétaire du téléphone.

D’après les recherches effectuées par Vice News, le journaliste estime que la Gendarmerie Royale du Canada utilise ces engins depuis maintenant 12 ans et qu’elle collecte ainsi d’énormes quantités de données sur la population. M.Pearson constate que la police canadienne manque énormément de transparence sur le dossier et qu’il est quasi impossible pour lui et son équipe d’obtenir de l’information à ce sujet. « Il serait important de légiférer au lieu de laisser la GRC faire ses propres lois », croit le Torontois.

Le Centre sur la sécurité internationale à l’UL

Près d’une vingtaine de chercheurs sont liés au Centre sur la sécurité internationale basé à l’Université Laval. Provenant de différents domaines, tels que le droit, la science politique et la géographie, les experts se penchent sur différentes dimensions de la sécurité internationale en accordant une attention à l’innovation canadienne.

« On travaille sur les questions de sécurité internationale comme la souveraineté dans l’Arctique, le terrorisme et le commerce international. », indique le directeur du Centre, Stéphane Leman-Langlois. Les recherches sont guidées par deux axes principaux. D’un côté, la défense, le renseignement, et de l’autre, les conflits internationaux et le terrorisme.

 


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