Prix compétitif et diversité, voilà ce qu’offrent les cafés étudiants du campus universitaire. Cette semaine au menu, deux établissements bien distincts: le café Chez Henri ainsi que le café Ceteris Paribouffe. Il ne reste qu’à découvrir ce qui se cache à l’intérieur de ces deux différentes tables d’hôte.

Maintenant 4 ans

Quelques questions ont été posées à Ève Deschamps, une des gérantes au café Chez Henri, qui se trouve au pavillon Louis-Jacques Casault. Elle explique que le café Chez Henri est né il y a 4 ans d’une collaboration entre le département de communication et celui de musique. En ce qui a trait aux produits, la COOP aide les cafés à négocier pour les nombreux cafés étudiants sur le campus avec différents fournisseurs. Ce sont les étudiants eux-mêmes qui font affaire avec les grossistes. En parlant de fournisseurs, entrons dans le vif du sujet. Amateurs de caféine seront servis puisque le café Chez Henri vient justement de se tourner vers la compagnie El Palto pour son café. Mme Deschamps confie avec sourire: «Le café est maintenant bien meilleur!»  Comme la plupart des membres de la Coop, Chez Henri offre des produits équitables tels les populaires barres chocolatées. Le menu de ce café fait surtout place aux mets froids. On peut y retrouver des sous-marins, pitas et croissants. Le café Chez Henri propose un prix sur le café/muffin à un prix de 1,50 $. Pour les adeptes de verdure, le vieil Henri offre maintenant de toutes nouvelles salades de fruits ainsi que trois sortes de salades. Les becs sucrés seront servis avec les desserts: muffins, galettes, croissants chocolat et amande, panoplie de barre arachides, Rice Krispies, biscuits à la mélasse, barres aux noix ou sésames… Bref le café Chez Henri est un incontournable si on désire prendre un petit pita sur le pouce.

Un vieux de la vieille

En plus d’un nom hors du commun, le Ceteris Paribouffe offre un menu bien différent comparé à Henri. Ce café roule déjà sa bosse depuis 1977. Le gérant  de ce vieux de la vieille, M. Sébastien Gagnon, dirige depuis maintenant presque un an. Ce café représente surtout les étudiants en économie, économie politique et économie mathématique. À titre d’information, les étudiants qui travaillent dans les cafés étudiants ne préparent absolument aucune nourriture. Ils ne font que du service. Pour ce qui touche les produits équitables, le Ceteris Paribouffe offrait des barres chocolatées. Il n’en offre plus car elles n’étaient pas rentables.

Par contre, M. Gagnon explique clairement qu’il est important pour lui de ne pas avoir de rivalité entre cafés étudiants « Entre cafés étudiants, on essaie de ne pas trop de se piler sur les pieds. Chez Pol, ils ont beaucoup de produits équitables. Si j’en avais, ce serait probablement les mêmes. Donc je les laisse les vendre. »

En ce qui concerne le menu, le café offre, en comparaison aux autres cafés des plats chauds. C’est une distinction que le Paribouffe partage avec quelques autres cafés et essaie de préserver. « Notre spécialité, c’est les menus chauds. On essaie de se démarquer! » affirme Sébastien Gagnon. Les étudiants peuvent y trouver des empanadas qui est le plus gros vendeur de la lasagne, des quiches, des pâtés de toutes sortes et des fajitas. Au total, neuf plats chauds principaux ainsi que des soupes. En plus d’une bonne sélection de breuvage et de desserts, ils offrent même des Smoothies! Bref, le Ceteris Paribouffe est une formule gagnante si vous avez envie de divertir vos papilles.

La semaine prochaine, nous traiterons du financement des cafés. D’ici là, bon appétit!