Les Missions commerciales de l’Université Laval sont à la recherche de candidatures pour former les prochaines délégations qui partiront au Vietnam, en Pologne et en Colombie à l’été 2019. L’organisation espère attirer plusieurs étudiantes et étudiants pour relever les défis de la 22e édition.

Dès la rentrée, les coordonnatrices et coordonnateurs des Missions commerciales seront en mode promotion et recrutement. En effet, c’est un total de 44 postes d’agent de développement qui seront disponibles, confirme Pierre-Alexandre Carrier, coordonnateur marketing et réseaux sociaux pour la Colombie.

Il insiste sur le fait que les candidatures peuvent provenir de n’importe quel programme de l’Université Laval. « On ne cherche pas juste des sharks d’administration. On en veut, mais c’est une équipe. Il faut qu’elle soit complémentaire. On veut une équipe fonctionnelle », explique l’étudiant du BIAPRI en ajoutant que l’expertise des différents programmes est essentielle pour l’organisation.

À ses yeux, plusieurs qualités sont importantes pour les individus qui désirent s’impliquer dans les Missions commerciales. La motivation, la débrouillardise, l’audace, l’organisation et le professionnalisme sont parmi les plus capitales. « On cherche du monde qui sont prêts se donner à 115 %», dit-il.

Devenir un agent de développement

Les Missions commerciales « offrent aux entreprises québécoises un service professionnel de représentation à l’international » grâce à différents types de mandats tels que les études de marché, la représentation technique, l’élaboration de plans logistiques ou de la stratégie de marché. Voilà le rôle principal d’un agent de développement.

Chaque agent devra donc représenter à l’international une entreprise d’ici et réaliser un mandat qui sera préalablement approuvé par les différentes parties. En entrevue, l’actuel coordonnateur Pierre-Alexandre Carrier témoigne de son expérience en tant qu’agent de développement à l’été 2017, en Colombie. Représentant une firme d’ingénierie spécialisée dans les énergies renouvelables, «mon mandat était de faire une étude de marché et faire les premiers pas pour s’établir en Colombie. J’ai visité des Chambres de commerce, magasiné des locaux, des bureaux. Savoir comment ça fonctionne pour les permis, les assurances et rencontrer les joueurs importants dans le secteur. »

On parle d’un minimum de 20 heures par semaine durant toute l’année « et tu n’y échappes pas », confirme l’ancien agent et actuel coordonnateur. Pierre-Alexandre confirme toutefois que les résultats sont au rendez-vous alors que l’organisation affiche un taux de satisfaction qui atteint 95 %. « On a une très bonne réputation à Québec et au Québec. »

« C’est une expérience professionnelle qui est complète », mentionne-t-il en témoignant que plusieurs agents sortent des Missions commerciales avec un emploi dans le secteur des affaires.

De plus, les 44 agents de développement seront bien encadrés tout au long de l’année, assure l’étudiant. « On a beaucoup d’outils pour encadrer les délégations. On a beaucoup de formations. On prend le temps pour chaque agent », explique-t-il.

Les trois destinations de 2019

Annoncée en avril dernier, la Pologne est une destination intéressante grâce à la signature récente de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne et le Canada. « Ce pays d’Europe de l’Est possède l’une des économies les plus prospères de la région et demeure une belle porte d’entrée pour le marché européen », soulignait Dominique Jobin, coordonnatrice lors de la dernière édition.

En ce qui trait au Vietnam, les négociations sur l’accord de libre-échange transpacifique (TPP) font en sorte que ce pays d’environ 92 millions d’habitants devient très intéressant pour les entreprises canadiennes. « Tout le monde s’entend pour dire que le Vietnam sera, avec le Pérou, les deux pays qui vont le plus bénéficier de cet accord-là », confirme M. Carrier.

Pour le coordonnateur pour la mission en Colombie, plusieurs raisons expliquent en quoi ce pays est attirant pour les entreprises d’ici. D’abord, la signature des accords de paix entre le gouvernement et les FARC ainsi que l’élection d’un gouvernement plus libéral favorise les investissements étrangers. Aussi, il souligne l’accord de libre-échange entre le Canada et la Colombie qui est entrée en vigueur depuis 2012.

Séances d’information

Lundi 10 septembre : 11h30 (PAP-2317)

Mardi 11 septembre : 11h30 & 18h30 (PAP-3522)

Mercredi 12 septembre : 11h30 & 18h30 (PAP-3522)

Jeudi 13 septembre : 11h30 (PAP-3522)