Dans la 18e édition de son palmarès des universités canadiennes, le magazine Maclean’s a modestement jugé l’UL. Cependant, le magazine insiste sur le fait que l’université propose une formation très peu coûteuse par rapport à ses concurrentes.

Le dossier du magazine Maclean’s s’est doté d’un volet axé sur les étudiants et la perception qu’ils ont de leur université. Ainsi, on peut apprendre que le campus lavallois est évalué très favorablement par 27% des prégradués et par 20% des étudiants gradués. Ceci le place respectivement dans le milieu et le bas du décompte canadien. Laval se classe aussi dans le milieu du peloton en ce qui a trait au support des étudiants dans leurs activités académiques et para-académiques.

Le palmarès prend soin de classer la cinquantaine d’universités en fonction des cheminements offerts. Les établissements offrant principalement des programmes de premier cycle, ceux où se donnent tous les cycles et ceux proposant un doctorat en médecine. L’UL fait partie de cette dernière catégorie, considérée comme regroupant les établissements offrant la formation la plus complète.

À l’intérieur de sa catégorie, la plus exigeante selon les critères du palmarès, Laval obtient la 12e place sur 15, devançant ainsi l’Université de Montréal et l’Université de Sherbrooke. Il est à noter que le réseau de l’Université du Québec a, comme à son habitude, refusé de participer au dossier de l’hebdomadaire torontois.

Les bonnes nouvelles
Le sondage révèle que l’UL fait relativement bonne figure quant à sa réputation auprès d’un groupe composé de membres du personnel d’écoles secondaires, de PDG, de représentants d’universités et d’organisations dans le pays.

Là où l’UL brille surtout, c’est lorsqu’elle se compare aux universités pour la satisfaction des étudiants de première année. Apparemment, ce niveau de satisfaction se situe dans la moyenne des autres lorsqu’il s’agit des étudiants de seconde et de troisième année. Avec un ratio d’environ un étudiant temps partiel pour deux à temps plein, L’UL est parmi celles qui accueille le plus d’étudiants avec une charge réduite.

Dans sa section Bottom Line, en comparant les frais de scolarité, le lecteur n’a aucune surprise en voyant les universités québécoises au premier rang, avec des frais n’atteignant parfois que le tiers de la facture des autres universités. Cette pôle position en termes de frais signifie cependant un budget par étudiant pouvant aller jusqu’à près de la moitié de celui des championnes, notamment l’Université Queen’s.