Alors que plusieurs s’entendent pour désigner la prochaine année comme étant une année très importante, charnière même, l’équipe de l’association de premier cycle se retrouve avec trois membres en moins. N’empêche, affirme le nouveau président, l’exécutif est prêt et ce sera une priorité de pourvoir les postes manquants. «L’année sera évidemment très importante. Nous avons déjà quelques approches avec des personnes. Le poste de vice-président aux affaires institutionnelles est notamment essentiel avec l’approche de la course au rectorat».

Deux autres postes restent à combler à l’exécutif de la CADEUL. Il s’agit de la vice-présidence aux communications et aux finances. Ce dernier poste devient vacant suite à la défaite de Simon Gagnon, qui s’y présentait. Jean-Francois Normand sera vice-président aux affaires externes. Marilène Dumouchel s’occupera entre autres de la vie sociale du campus à titre de vice-présidente aux affaires internes. Martin Bonneau, finalement, s’occupera du destin pédagogique des membres de la CADEUL au poste de vice-président à l’enseignement et la recherche. Ce dernier a été préféré à Mathieu Simard.

Sébastien Harvey mentionne que la hausse des droits de scolarité sera un dossier très important. «Suite à la position adoptée au caucus des associations du vendredi 18 mars, une action de mobilisation est prévue bientôt. Il est certain qu’il se passera quelque chose», dit-il.

Rappelons que le gouvernement Charest a annoncé une hausse des frais de 325$ par année durant cinq ans, à partir de 2012. Pour l’instant, ni la CADEUL ni l’association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures (ÆLIÉS) n’ont mentionné leur intention de participer à la manifestation du 31 mars prochain.

Faisant valoir son expérience à titre d’employé et de militant de la CADEUL, M. Harvey est convaincu que les actions posées peuvent améliorer la qualité de vie des étudiants et faire valoir les valeurs et les volontés des jeunes.

Priorités

De son côté, le nouveau président aux affaires externes, Jean-François Normand, considère aussi que l’année sera mouvementée. Il mentionne aussi le dossier du Laissez-passer universel (LPU). «Il faudra voir s’il est possible de trouver des sources alternatives de financement. La CADEUL devra aussi trouver d’autres appuis pour pouvoir faire une plus grande pression sur la Ville de Québec», analyse-t-il.

Plusieurs autres dossiers ont retenu l’attention des représentants étudiants lors du collège électoral. Notons entre autres la loi encadrant les frais institutionnels obligatoires, qui a été renouvelée par le gouvernement pour une année seulement lors du dernier budget.

Du côté de l’enseignement, les cours à distance, Capsule ainsi que le nouvel Environnement numérique d’apprentissage (ENA) ont suscité l’intérêt des délégués.

Crédit photo : Claudy Rivard