La rectrice de l’Université Laval (UL) a participé à un panel d’échanges, organisé par Le Devoir, sur les défis qu’attendent la société québécoise après la pandémie de COVID-19, mardi le 21 septembre. L’occasion pour Sophie D’Amours de partager sa vision de l’enseignement supérieur des prochaines années.

L’Université Laval offre depuis plusieurs années différents modes de prestation pour les cours qu’elle offre (en ligne, en classe, en mode hybride, etc.), la rectrice a tenu à rappeler que la technopédagogie doit demeurer dans la mire des institutions d’enseignement supérieur. Selon elle, « les outils numériques doivent pouvoir être utilisés à bon escient et permettent un apprentissage encore plus dynamique et humain, que ce soit en classe ou à distance ».

La recherche est une préoccupation qui habite Sophie D’Amours, puisque « c’est le nerf de la guerre ».

Invitée à s’exprimer sur ce qui lui donnait espoir à l’après-pandémie, Mme D’Amours a répondu « la jeunesse ». Elle en a profité pour faire un lien avec les enjeux actuels et futurs liés aux changements climatiques.

« On a de belles générations qui s’en viennent, qui ont envie de contribuer et qui sont très sensibles à la lutte contre les changements climatiques. Ils ont les outils pour apporter une contribution importante. », a précisé Sophie D’Amours au panel tenu par Le Devoir.

 

Source : ULaval Nouvelles