Cinq ans après sa dernière prestation, Pépé montera seul sur la scène du Festival de la chanson de Tadoussac. Pas d’orchestre, pas de cover français, juste Pépé et sa guitare.

Tadoussac est définitivement synonyme de beaux souvenirs pour Pépé. «C’était débile mental!, se remémore-t-il, lors d’une entrevue téléphonique accordée à Impact Campus. Le lac, l’eau qui était chaude, la manche, j’avais même vu un phoque! Je capotais, ça ressemblait à un chien pas d’oreilles!»

Si la magie de Tadoussac persiste, tout porte à croire que l’artiste offrira un spectacle plus mature, assez différent cette année, comparativement à il y a cinq ans.  «Aujourd’hui, je m’amuse plus, je prends plus mon temps sur scène, explique-t-il. Avant, je voulais plaire, je me cachais un peu derrière ma guitare. Là, je me sens plus assumé, plus accoté. J’ai des nouvelles compos, je me permets même des ballades en show!»

Tout semble décidément bien aller pour l’auteur-compositeur-interprète, qui s’est tout récemment entouré de nouveaux musiciens – Pierre-Luc Boisvert à la basse (Les Trois Accords) et Pierre-Marc Lemire à la batterie – pour son projet Pépé et son orchestre. Les compositions avancent bien, l’album pourrait paraître d’ici un mois. «Je joue plus que jamais, lance fièrement Pépé. Je capote, c’est de la folie! Les tounes accrochent, il y a une forte connexion dans le band! Je suis fier!»

La maison comme nouveau départ
Ce bonheur, il le doit en partie à un déménagement, il y a deux ans, qui l’a fait passé d’un petit appartement de Saint-Hyacinthe à une charmante maison de Saint-
Raymond de Portneuf, dans laquelle on pouvait y retrouver un studio d’enregistrement. «Depuis Saint-Raymond, je suis tombé en amour avec ma job!»

Et les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là. Le spectacle Pépé Gôz Français, où Pépé donne sa couleur aux chansons de nos cousins, verra le jour sur album. Pépé se produira aussi au sein d’un «band de covers de punk» tout spécialement conçu dans le cadre de Woodstock en Beauce.