La résidence d’écrivains de l’Institut canadien de Québec accueille jusqu’au 31 janvier 2009 le poète en exil d’origine iranienne Hossein Sharang. «Les auteurs en exil sont des auteurs qui ont dû fuir leur pays pour pouvoir survivre et poursuivre leur art», explique Thomas-Louis Côté, relationniste de la résidence d’écrivains. Hossein Sharang a effectivement dû quitter l’Iran lors d’un changement au pouvoir, il y a 25 ans, qui a forcé plusieurs artistes, poètes et écrivains à fuir leur pays pour éviter d’être fusillés. «Monsieur Sharang vit à Montréal depuis et ses poèmes sont traduits en français, allemand, suédois et sont publiés en Allemagne et à Montréal», poursuit-il.

Le public est d’ailleurs convié à venir à la rencontre de ce poète le 25 novembre, à 19 h, à la bibliothèque Jean-Baptiste-Duberger et le 26 novembre, à 19 h, à la bibliothèque Saint-André. Hossein Sharang offrira une lecture des poèmes tirés de son futur livre Le bestiaire en farsi (persan) et en français, en plus de discuter avec les gens présents.