Dubeau a choisi ces 20 titres non pas en fonction des films, mais bien des musiques pour elles-mêmes : « Je me suis […] inspirée de la musique pure, ignorant les images véhiculées, la portant ailleurs, afin de recréer mon propre univers musical. Les sentiments qui m’animent quand je joue ces œuvres partent de la musique et mon approche a été en tout point comparable à celle que je privilégie quand je travaille mon répertoire. Voilà pourquoi des œuvres, d’abord fonctionnelles, outrepassent leur rôle en défiant le temps et, en sortant de leur cadre, deviennent des chefs-d’œuvre. »

Angèle Dubeau défendra ces « nouvelles » pièces au Palais Montcalm le 22 mars prochain.

Crédit photo : Arnaud Anciaux