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18 groupes et artistes, 6 scènes et une soirée qui finit aux petites heures : cet automne encore, la CADEUL promet un party de la rentrée qui laisse encore une fois une place de choix à la relève de la Vieille Capitale.

« C’était vraiment important pour nous de placer des bands de Québec, signale Anthony Fournier, vice-président aux affaires socioculturelles de la CADEUL. Pour nous, c’est un peu la base du show d’avoir des têtes d’affiche qui permettent d’attirer les gens. C’est ça l’idée derrière tout ça, de valoriser la scène locale avec des plus gros noms. »

« Made in Québec and UL »

La programmation s’est pour ainsi dire construite autour de groupes locaux. Du côté de la CADEUL, on avait les yeux rivés sur Harfang, formation folk indie qui fait de plus en plus de vagues sur la scène locale. Les groupes qui complètent le line-up vont dans la même direction musicale : Equse « qui est un peu dans le même style », Rosie Valland et finalement, Marie-Pierre Arthur, confie Anthony.

Même principe pour la scène Rock, largement influencée par Sandveiss, qui a dicté le choix de Bronco et The Babyface Nelsons, poursuit l’organisateur. À ces trois groupes de la Capitale s’ajoute The Flatliners, formation torontoise qui verse dans le punk-rock.

La programmation comporte aussi son lot de musiciens lavallois. Simon Kearney, étudiant au Cégep Sainte-Foy qui jouera sur la scène Terrasse, gravite autour de l’Université. Les Raton Lover et Sandveiss sont passés par la Faculté de musique, et trois des membres d’Harfang y étudient présentement.

Moins de Pantoum, plus de cohérence

Le show à venir n’est pas autant marqué du sceau du Pantoum que les dernières éditions. L’équipe du lieu underground de la rue Saint-Vallier s’est surtout concentrée sur la logistique, la technique et le prêt d’instruments de musique, résume Jean-Étienne Collin Marcoux, cofondateur du Pantoum.

La programmation de la cuvée automne 2015 est surtout le fait de l’association de premier cycle, et surtout de son vice-président aux affaires socioculturelles Anthony Fournier. « Cette année, Anthony avait quand même une bonne idée en tête, avance Jean-Étienne Collin Marcoux. Il voulait aller vers quelque chose de plus varié, de plus cohérent, non en termes de style, mais d’ambiance ».

D’où le nouveau nom de deux scènes. Les scènes Folk et Électro ont respectivement été rebaptisées Indie et Festive. « Ce qui est arrivé avec la scène Festive, c’est qu’on ne savait pas comment l’appeler, confie Anthony. C’est une scène hip-hop à certains moments, funk à d’autres et elle va devenir une scène électro en fin de soirée. Comme les influences se multiplient, on ne voulait pas la limiter à un seul style. »

Idem pour la scène installée sur la terrasse du Pub universitaire, qui a perdu son titre de scène Relève. « On trouvait ça ironique d’encourager la relève et d’avoir une scène relève. C’est l’essentiel du spectacle » que d’inviter des bands émergents, reconnaît le vice-président aux affaires socioculturelles.

À quoi s’attendre ?

Inaugurée l’automne dernier, la scène Terrasse du Pub universitaire revient cette année, à la différence qu’elle sera « un peu plus loin par rapport à la terrasse pour permettre plus d’espace pour la foule”, assure Anthony Fournier. La scène Rock restera quant à elle fidèle à elle-même, poursuit-il.

Jean-Étienne Collin Marcoux nous promet « un peu plus d’équipements pour avoir un concept un peu plus éclaté » sur la scène Indie, mais refuse de dévoiler quoi que ce soit pour la scène Festive. « On réserve toujours la surprise en ce qui concerne le set up de l’Atrium. La projection et l’éclairage vont être différents parce qu’on essaie toujours d’aller vers quelque chose de différent chaque année. »

L’horaire complet du Show de la Rentrée est disponible .

Coup d’envoi jazzé 2.0

Comme pour la dernière cuvée automnale, le Show à venir sera lancé par un 5 à 7 tout en jazz. La formule inaugurée l’an dernier revient toutefois dans une forme différente. Ce ne sera plus le Fou AELIES qui sera animé par une formation lavalloise, mais bien le Pub universitaire. La raison en serait une perte d’intérêt de la part de l’association des cycles supérieurs, note Anthony Fournier. « Cette année, ils n’ont pas voulu aller de l’avant avec ça. Ils ont voulu faire leur truc à eux. Il a donc fallu faire des ajustements. »

En marge des festivités, le café-bistro organise un concert gratuit d’Isabeau et les chercheurs d’or dès 19 h.

Le Show touché par les compressions ?

Est-ce que le party de la rentrée a subi les contrecoups des maintes coupes budgétaires ayant touché le campus ? Comme « la plus grosse part du budget booking du Show de la Rentrée est assurée par les partenaires financiers de la CADEUL, sur le plan du booking, ça ne bouge pas trop », rassure Jean-Étienne Collin Marcoux du Pantoum. La vente d’alcool couvre quant à elle les frais encourus par la technique et la logistique, poursuit-il.

Cependant, dans le contexte actuel, le budget commandite a été amputé de 25 000 $ par rapport à l’an dernier d’où la recherche active de nouveaux partenaires, commente Anthony Fournier. « C’est plus le Show de la Rentrée d’hiver qui en écope parce qu’à l’automne, l’Université Laval trouve quand même son compte dans le Show de la Rentrée. » Les fonds alloués à l’interne n’ont que peu diminué pour cette édition, parce que « l’université a quand même une certaine envie de valoriser la scène culturelle et de présenter le campus comme un milieu attirant. »

 


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