Cet évènement était avant tout un rassemblement d'amoureux de la liberté constitué « de professeurs, d'étudiants, de chercheurs, d'artistes, de militants, d'enseignants, de travailleurs de tous les domaines, d'indignés, de désabusés, de naïfs. », illustre Florence Piron, responsable scientifique de la programmation. L'évènement apportait une réflexion profonde sur les forces et les faiblesses de notre société à travers des échanges d'opinions diversifiées.

La Nuit présentait, entre autres, des débats, tables rondes, performances musicales et théâtrales, films, etc. Des affiches en lien avec la liberté étaient aussi présentées par des étudiants en communication publique de l’UL. Laurie Couture, l’une de ces étudiantes, en a profité pour jeter un coup d’œil sur ce qui se passait lors de la Nuit de la Liberté. «C’est vraiment diversifié ! Il y avait de la performance, de l’affichage, des films et des documentaires », a-t-elle énuméré.

La Liberté, on la ressentait partout et on la vivait du début à la fin de la soirée. Dès leur arrivée au Musée de la civilisation, les curieux étaient accueillis par la lecture de discours sur le parvis du musée. Lorsqu'ils franchissaient l'entrée, les visiteurs recevaient la programmation et étaient ensuite libres d'assister aux activités de leur choix. Pour ce faire, un large éventail d'activités était proposé pour promouvoir la liberté, et ce, tout à fait gratuitement.

À défaut d'avoir le temps d'assister à l'ensemble du contenu, la Nuit de la Liberté laisse à ses invités une tête remplie d'idées, de réflexions et de rêves. Une réalisation étonnante qui permettait à tous, peu importent l'âge, le sexe, la nationalité ou la classe sociale, d'accéder à une mise en commun pertinente du savoir. Une célébration de la liberté qui en a inspiré plus d'un.

La Nuit de la Liberté en était à sa toute première édition, mais il y a fort à parier que les organisateurs remettront ça l’année prochaine. «Le doyen veut faire ça chaque année», a confié Florence Piron, qui s’est dit ravie du résultat. «Ce ne sera pas nécessairement sur le thème de la liberté, mais on veut qu’une fois par année, l’université sorte en ville», a-t-elle renchéri.

Crédit photo : Claudy Rivard