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À la lecture de l’éditorial de la dernière édition d’Impact Campus, intitulé «La défaite des alliés», nous nous sommes posé les questions, et ce à l’instar de certains membres de la corporation : «Mais de quelle défaite parle-t-on? Que reproche-t-on exactement à l’ÆLIES?» Loin de nous l’optique de nous engouffrer dans les méandres d’un discours qui serait une réponse systématique du «berger à la bergère» aux opinions, fort légitimes il va s’en dire, de Christiane Vadnais; nous souhaitons tout de même faire quelques petites précisions.

L’ÆLIES est une association dont les membres sont inscrits aux études supérieures et dont les préoccupations demeurent essentiellement la reconnaissance de leur statut de chercheur, la conciliation emploi-famille, la création et la consolidation d’un réseau de contacts pour leur avenir professionnel. La rédactrice en chef du journal nous accuse de faire de la «gestion quotidienne». Sait-elle ce qu’implique l’exercice de la «gestion quotidienne» lorsqu’on doit tous les jours défendre les droits et promouvoir les intérêts de 9 000 étudiants des cycles supérieurs, en plus de les représenter auprès de toute instance jugée opportune et de leur offrir des services de nature économique ou sociale? Cela implique de participer activement à plus de vingt comités, conseils et commissions officielles de l’Université, d’offrir des services qui répondent aux besoins de nos membres, de développer des partenariats au sein de la communauté et avec les autres associations universitaires, de dynamiser les instances de l’association et, finalement, de lutter au quotidien contre tous ceux qui portent atteinte à la cause étudiante.

En ce qui concerne ce dernier point, il est important de mentionner que l’ÆLIES travaille activement sur trois fronts : l’augmentation des frais institutionnels obligatoires, le statut de l’étudiant-chercheur et le projet de loi sur la gouvernance des universités; des dossiers qui exigent de la représentation et des négociations plus qu’autre chose.

Premièrement, en ce qui concerne l’augmentation des FIO, nous avons fait des représentations auprès des institutions universitaires et obligé l’Université à organiser un référendum en ligne, l’an dernier, pour recueillir l’opinion des étudiants. En dépit du «non» cinglant des étudiants, les FIO furent augmentés. Cette année, nous tentons d’éviter une nouvelle augmentation en exigeant de l’Université la présentation des états financiers qui sous-tendaient cette augmentation. Ainsi, nous avons pu obtenir pour la première fois des états financiers détaillés des services étudiants et nous sommes présentement en négociation.

Deuxièmement, l’ÆLIES s’est donnée pour mission la défense du statut de l’étudiant-chercheur et la reconnaissance de ce statut auprès des instances universitaires. Nous avons entrepris deux recherches, dont une est en cours, afin de justifier auprès des instances la pertinence de cette reconnaissance.

Enfin, en ce qui concerne le projet de loi sur la gouvernance des universités, nous travaillons activement à recueillir les opinions des différentes associations des cycles supérieurs, ce qui nous a valu des rencontres avec le SARE (Syndicat des auxiliaires de recherche et de l’enseignement), la direction de l’Université Laval et les autres associations étudiantes du Québec. Il nous semble que ce travail exige plus de substance que de médiatisation. Nul doute qu’en temps opportun, nous ferons une campagne qui présentera de notre position, une fois le projet de loi déposé.

Aussi noble soit-il, le fait de dépeindre une situation donnée n’inclut pas non plus de tomber dans un aveuglement symptomatique d’une vision rigide et unilatérale de la situation que vit l’association. Situation qui est sans nul doute le triste reflet de l’absence de mobilisation des étudiants pour la défense de leurs causes. Soyons réalistes, ne nous voilons pas la face et ne faisons pas porter par d’autres les défaillances dans une bataille qui aurait dû être menée de concert avec toutes les composantes représentatives des intérêts étudiants, Impact Campus y compris. Nous reconnaissons que l’ÆLIES a eu des difficultés de communication sur le terrain politique ces dernières années, et l’exécutif actuel s’attelle à rectifier la situation. C’est l’occasion d’inviter tous ceux qui veulent dire «non à la défaite des alliés» de s’impliquer davantage à l’ÆLIES.

D’ici là, lisez attentivement l’hebdomadaire Impact Campus: vous y trouverez l’information relative aux élections du prochain comité exécutif, qui auront lieu le 23 avril prochain.

Le comité exécutif de l’ÆLIES


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