Depuis 1987, Impact Campus, c’est une succession de groupes d’étudiant.e.s qui se donnent corps et âme pour créer chaque semaine un journal à la hauteur de vos attentes. Nous avons laissé nos prédécesseurs vous faire part de leur expérience respective.

Par Stéphane Jobin

Chargé de communication au Rouge et Or, Université Laval

Chef de pupitre aux Sports d’Impact Campus 2005-2006

Pour paraphraser Otis dans Astérix & Obélix Mission Cléopâtre, je dirais que mon passage à Impact Campus, c’est d’abord des rencontres. Une équipe extraordinaire, en premier lieu, avec laquelle j’ai eu la chance de travailler durant trois sessions universitaires. Des gens qui œuvrent aujourd’hui dans toutes sortes de milieux, ici ou à l’étranger, mais avec qui j’ai gardé contact et qu’il me fera toujours plaisir de revoir. Le groupe était très soudé, et ce local du pavillon Pollack est vite devenu notre deuxième maison (j’y ai même déjà dormi…).

Ce fut des rencontres professionnelles, aussi. C’est une réalité : mon passage à Impact Campus m’a ouvert la porte de mon emploi actuel, au service du Rouge et Or. En tant que responsable des sports à Impact Campus, je suis demeuré à l’affut des ouvertures au sein du programme d’excellence sportive, et en 2010, mon retour à Québec s’est concrétisé, en grande partie grâce aux relations créées cinq ans auparavant.

C’est également à Impact Campus que j’ai développé un style d’écriture propre à moi-même. La latitude offerte par l’hebdo nous permettait de faire un peu ce qu’on voulait – tout en respectant les règles de base du journalisme, quand même! J’ai toujours eu de la facilité à écrire, mais ces aptitudes m’ont été très utiles pour la suite, alors que j’ai déniché mon premier emploi comme journaliste dans un hebdomadaire franco-ontarien. J’ai rapidement été promu au poste de rédacteur en chef et là encore, je me suis servi de mon expérience à Impact Campus pour orienter mes choix éditoriaux.

Impact Campus a été une école, un endroit où l’on pouvait mettre en pratique ce qu’on apprenait au bac en communication, tout en étant au cœur des grands débats étudiants. À l’époque, grève étudiante, contrat de services alimentaires sur le campus, agrandissement du PEPS, course au rectorat et élections fédérales étaient quelques-uns des sujets qui faisaient parler à l’UL.

Sans vouloir refaire le monde, nous souhaitions avant tout offrir aux étudiants de l’UL un hebdomadaire à leur image, qu’ils veulent s’informer de l’actualité universitaire ou régionale, ou simplement se divertir avec une critique CD (vous savez, les machins ronds qui servent à faire jouer de la musique?) ou le portrait d’une joueuse de volleyball.

Je serai toujours reconnaissant d’avoir pu vivre cette expérience, et je souhaite à toute l’organisation
le meilleur des succès dans sa nouvelle orientation numérique. Longue vie à Impact Campus!