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Le Rouge et Or a plié, mais n’a pas cédé en finale de la Coupe Dunsmore, samedi après-midi, au PEPS. La troupe de Glen Constantin a remporté une 14e Coupe Dunsmore en 22 saisons avec une victoire de 25-22 sur les Carabins de l’Université de Montréal dans un match qui avait des airs de déjà-vu.

C’est que, pour la cinquième année de suite, la finale de la Coupe Dunsmore entre les deux mêmes équipes s’est décidée sur le dernier jeu du match et s’est terminée avec un écart de trois points ou moins. Laval s’est sauvé avec la victoire en 2013, 2016 et 2017, alors que les Carabins avaient mis fin à la séquence record de 10 ans sans défaite du Rouge et Or à la maison avec une victoire dramatique en prolongation en 2014, avant de répéter l’exploit l’année suivante.

Le Rouge et Or s’était toutefois donné une confortable avance en fin de rencontre. Avec un peu plus d’une minute à écouler au cadran, les Lavallois menaient pourtant 25-14 après un placement de David Côté. C’était avant que les Carabins traversent le terrain en moins de 45 secondes pour ramener les deux équipes à trois points d’écart, grâce à une série de passes de Samuel Caron, qui disputait son dernier match en carrière.

« On savait que ça allait se jouer jusqu’à la toute fin, avoue Glen Constantin. Il y a un moment où on aurait pu penser que le résultat n’aurait pas été aussi proche, mais la vérité, c’est qu’on a dû jouer jusqu’à la toute fin. »

Ensuite, dans une cause désespérée, les visiteurs ont tenté un botté court. Ils ont dû s’y prendre à trois reprises avant de finalement pouvoir récupérer le ballon. À la première tentative, reprise par le Rouge et Or, Constantin avait auparavant demandé un temps d’arrêt, alors que la deuxième a été annulée en raison d’un hors-jeu.

« C’est de bonne guerre. On a fait un timeout pour savoir leur stratégie. Souvent, les équipes n’ont pas deux ou trois solutions, analyse le pilote du Rouge et Or. On savait vraiment ce qu’ils allaient faire surtout avec le premier. La réalité, c’est que c’est ça que tu dois faire pour voir comment ils vont déployer leurs effectifs, mais quand ils essayent trois bottés courts, la loi de la moyenne, c’est qu’ils vont en réussir un. »

Sur cette dernière lancée, ponctuée de plusieurs pénalités offensives, les Carabins ont manqué de temps. Une longue passe de Samuel Caron rabattue par la défensive lavalloise alors qu’il ne restait plus de temps a semé l’hystérie dans la foule de 13 345 partisans.

Pivin et Alarie-Tardif mènent le bal

L’année dernière, c’était Jonathan Breton-Robert. Cette année, ce sont Marc-Antoine Pivin et Vincent Alarie-Tardif qui ont terrorisé la défensive montréalaise tout au long de la rencontre.

Pivin a rapidement donné le ton à la rencontre, jouant un rôle clé sur les deux touchés du Rouge et Or. Sur le premier touché du match, il a capté une passe de 26 verges d’Hugo Richard dans la zone des buts. Quelques minutes plus tard, il a réalisé un gain de 45 verges en captant difficilement une passe du pivot lavallois. Il aurait même pu ajouter un autre touché de 66 verges, n’eut été d’une pénalité pour un bloc illégal d’Alexandre Savard. Le joueur de deuxième année a terminé la rencontre avec quatre attrapés pour 86 verges de gain.

De son côté, Alarie-Tardif a finalement su trouver une brèche dans la défensive montréalaise. Le joueur de cinquième année a connu l’un de ses meilleurs matchs en carrière contre les Carabins avec 24 courses pour 113 verges. Il a toutefois échappé un ballon qui a été ramené par Montréal dans la zone des buts pour leur seul touché du match.

« C’est notre cheval de guerre, notre vétéran de cinq ans. L’échappé, est-ce vraiment lui ou le quart-arrière ? Je ne sais pas. La vérité c’est que souvent, après ça, il faut que tu redonnes confiance à ton cheval de bataille. Donc on lui a remis le ballon et il a fait deux belles courses [tout de suite après]. Il a connu une très belle journée », croit l’entraîneur-chef du Rouge et Or tout en vantant la performance de son vétéran.

Mathieu Betts a été nommé joueur par excellence de la rencontre. Le joueur de troisième année a terminé la rencontre avec deux sacs du quart, 3,5 plaqués, en plus de forcer un échappé.

Direction Calgary

Le Rouge et Or affrontera maintenant les Dinos de Calgary, samedi prochain, en finale de la Coupe Mitchell, dans une reprise de la dernière Coupe Vanier. Le 26 novembre 2016, à Hamilton, Laval l’a emporté par la marque de 31-26 avec un touché dans les dernières minutes de la rencontre.

Calgary a éliminé les champions 2015 de la Coupe Vanier, les Thunderbirds de UBC, avec une victoire de 44-43 en finale de la Coupe Yates grâce à un placement de 59 verges sur le dernier jeu du match. Il s’agira d’un cinquième affrontement en séries éliminatoires entre les deux équipes. Le Rouge et Or l’a emporté à chaque occasion, dont trois fois en finale de la Coupe Vanier (2010, 2013, 2016).


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