Une autre session tire à sa fin. En ce qui concerne l’équipe de rédaction d’Impact Campus et ses nombreux -et précieux- bénévoles, il y a une odeur de vacances dans l’air… ou de chômage, au choix.

C’est la fameuse image du verre à moitié plein ou vide. Les mouvements étudiants prouvent leur poids dans la société ou est-ce qu’ils brassent de l’air pour rien ? Plus paniquant peut-être encore: pourquoi entend-on, à notre âge, des phrases du genre «vers quel pays allons-nous ?» «c’était quand même mieux avant» ? Bon, je dis à notre âge parce que, même étant à la limite supérieure des vieilles croutes universitaires, nous sommes tous dans un milieu pour qui la création, la compréhension du monde et le dynamisme sont des leitmotive.

L’optimisme devrait faire partie intégrante de notre vision du monde. Si ce n’est que notre société va changer par les gestes et les avancées que nous allons lui proposer. Ce n’est pas l’inaction qui nous permettra d’avancer un peu plus, mais bien les débats, les brassages d’idées. Et la recherche vers l’avant. Ce qui est finalement le propre du milieu universitaire, de la jeunesse, de la rébellion, du chaos qui nous entoure. Bien sûr, le rythme de cette création est insoutenable. Et quelquefois, si l’on perd notre optimisme, il est temps de passer le flambeau à d’autres créateurs d’idées.

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Sur un autre d’ordre d’idée, je profite de ces quelques lignes pour remercier, au nom de toute l’équipe de rédaction, les nombreux bénévoles qui ont, par leurs mots et leurs phrases, fait avancer le journal des étudiants/es de l’Université Laval. C’est une cinquantaine de bénévoles qui nous auront gravité autour de la rédac’, que ce soit par leurs textes, leurs photos ou leurs images. À tous donc, merci d’avoir fait vivre Impact Campus !

Écrit sur This is my voice de Shane Koyczan and the Short Story Long