Tombées dans les oubliettes au milieu des années 2000, de petites créatures ont refait surface au cours de l’été. Qu’elles nous aient rejoints de près ou de loin, leur retour en force doit être considéré comme un évènement marquant de la saison estivale.

Notre monde de plus en plus virtuel a continué de progresser en juillet lorsque l’application Pokémon GO est officiellement devenue accessible au Canada pour les téléphones cellulaires de type Android et iOS. Plusieurs personnes se sont alors précipitées dans une chasse aux Pokémons afin de réaliser un vieux rêve : être le meilleur dresseur, comme on pouvait l’entendre dans la chanson thème de l’émission lorsqu’on l’écoutait à la télévision.

Parce que oui, de jouer à ce jeu nous amène dans un autre univers. Par exemple, parcourir les rues du campus avec son cellulaire à la main en espérant qu’il vibre, ce signal indiquant qu’un Pokémon est à proximité. Tenter de le capturer en lui lançant les fameuses Pokéballs en déplaçant son corps, puis un doigt, en direction de l’objectif. Ça relève d’une véritable révolution.

Les plus négatifs pourraient certes dire que de malheureux incidents sont survenus en lien direct avec cette application un peu partout dans le monde. Il est vrai que, trop souvent, l’insouciance prend le dessus sur le côté rationnel chez l’humain. Ce n’est certainement pas ce jeu révolutionnaire qui va changer la donne. Pourquoi ne pas plutôt en retenir le positif?

Quel autre jeu qui a vu le jour dans les dernières années a le mérite d’avoir eu un impact aussi fort? Il ne suffit que d’une balade pour s’apercevoir qu’il a eu un effet rassembleur auprès de différentes générations. Si certaines personnes ont vécu un rêve, d’autres auront enfin découvert cet univers apparu il y a une vingtaine d’années. Et ça, ce n’est pas à négliger.