«La banquise diminue. Des espèces telles les ours polaires et les morses sont

appelées à disparaître mais d’autres populations feront leur apparition»,

explique Louis Fortier, chercheur au Département de biologie de

l’Université Laval.

Photo: Marc tawil

biologie marine. À l’Université Laval, on attend avec impatience le retour de l’Admundsen, prévu le 16 octobre prochain. Le brise-glace reviendra d’un périple record de 448 jours. «Les équipes scientifiques présentent sur le bateau reviendront avec des trouvailles très intéressantes et du matériel qui servira à la recherche pour les prochaines années», indique Louis Fortier. De plus, des équipes de l’Université Laval partiront le 1er octobre prochain sur un bateau russe hyper-sophistiqué afin d’explorer l’Arctique, notamment en Sibérie occidentale. Une expérience sans précédent pour l’Université Laval.

 

Il n’y a pas de doute, la recherche en biologie marine se porte bien à l’Université Laval. Malheureusement, cela est dû à un événement que certains qualifieront de catastrophique, le réchauffement de notre planète. La recherche scientifique permettra peut-être de trouver des explications et des solutions pour contrer ce phénomène. Pendant ce temps, l’océan Arctique s’ouvre et la navigation y est maintenant possible. Les pays nordiques s’en réjouissent, car cela facilite grandement le commerce. On assiste en quelque sorte à la naissance d’une nouvelle région terrestre, ou plutôt à sa transformation. Les chauds rayons du soleil permettent au plancton, source de toute vie aquatique, de pousser. De nouvelles espèces naîtront alors que d’autres, telles les ours polaires et les morses, disparaîtront peut-être. La population terrestre assiste à un phénomène nouveau et se rassemble pour trouver des solutions qui viendront, espérons-le, bientôt.