Le Kindle DX a franchement de quoi alléger les cartables et renflouer les entreprises de presse déficitaires. Pouvant stocker jusqu’à 3500 ouvrages, le lecteur de troisième génération que vient d’annoncer Amazon permet la visualisation de journaux en format tabloïd et propose plus de 275 000 titres virtuels en un seul clic et pour moins de dépenses.

Alors que le téléchargement de livres électroniques a bondi de 35% depuis le lancement du Kindle II il y a quatre mois, le New York Times, comme bien d’autres, s’enthousiasme aujourd’hui de la possible réduction de leurs coûts d’impression et de distribution. Les éditeurs souhaitent pour leur part rendre l’éducation plus interactive.

La sortie imminente du Kindle DX dès l’été aux États-Unis a ainsi encouragé la relance de quotidiens déficitaires, tels le Boston Globe, et inspiré l’implantation de projets pilotes dans cinq universités. Ce lecteur de livres électroniques risque également d’alléger le portefeuille de ses acheteurs, alors qu’il se détaillera 489 $US. Avec l’ambition de numériser tous les livres imprimés à ce jour et dans toutes les langues existantes, Amazon et son Kindle DX feront certainement couler beaucoup d’encre, virtuelle ou non.