Ces  technologies font appel aux ondes électromagnétiques pour transmettre de l’information sans avoir recours à des fils. Devenues omniprésentes, l’une des conséquences des ondes est que, peu importe où l’on se trouve ou presque, nous évoluons à travers une multitude de champs électromagnétiques (CEM).

L’éventail des effets est très large et diffère selon les individus: rougeurs, sensations de brûlure, fatigue, étourdissements, nausées, troubles du sommeil et de la digestion sont les symptômes les plus rapportés, avec une variation en terme d’intensité. Cette diversité complique les études faites pour tenter de cerner une relation de cause à effet. Jusqu’ici, les recherches qui avaient pour but de provoquer l’apparition de symptômes en laboratoire n’ont démontré aucune corrélation entre malaises et exposition à des CEM. Il a donc été suggéré que les maux ici rapportés soient dus à d’autres facteurs que les ondes elles-mêmes.

Le syndrome EHS est reconnu comme étant une maladie dans certains pays comme l’Angleterre et dans quelques états de nos voisins du sud, alors même que l’Organisation Mondiale de la Santé ne reconnaît que l’existence de symptômes, qu’ils soient ou non causés par l’exposition aux CEM.