Impact Campus: Quelles sont les principales préoccupations des étudiants qui viennent à votre rencontre durant cette semaine?
Alice Bernier:
Tout dépend des étudiants. Au Salon de la forêt, on s’intéresse beaucoup aux métiers de la foresterie. C’est l’occasion pour des personnes de différentes spécialités de se rencontrer et d’échanger. À l’Université Laval, il y a une grande partie des étudiants qui sont intéressés par l’environnement et l’international. Il y a aussi beaucoup d’étudiants qui sont intéressés par le domaine de la foresterie, c’est-à-dire comprendre les nouvelles techniques ou les améliorations dans le domaine.

IC: Si vous aviez un bilan à tirer de votre travail jusqu’à présent, quel serait-il?
AB:
C’est certain que nous ne sommes pas à l’abri des problèmes de financement liés à toute organisation d’évènement. Nous avons essayé de toucher un plus large public, en particulier lié au domaine de l’environnement. Même si c’est plus difficile à percer comme domaine. Puis, il faut dire aussi qu’avec le temps, beaucoup pensent que les métiers de la foresterie sont liés uniquement à la coupe des arbres sans savoir que cette dernière est pourtant très règlementée. Mon bilan est donc mitigé, entre l’envie de s’ouvrir un peu plus en risquant de devenir de moins en moins spécialisé, et en touchant un peu plus de personnes.

IC: Que peut apporter un tel évènement à un étudiant?
AB:
En général, lorsque l’on commence une formation en foresterie ou autre, on est un peu idéaliste. L’idée de cette semaine est de rencontrer des spécialistes, de pouvoir les questionner et de créer un réseau avec des professionnels du domaine ciblé. C’est toujours un bon point pour mieux se rapprocher de la réalité des différents domaines.

La semaine des sciences forestières est prévue du 13 au 15 janvier 2012 avec l’organisation, dans un premier temps d’un salon qui sera suivi d’un colloque. Le thème de cette année est «Revitaliser l’environnement forestier: des racines à la canopée».

Informations: 
www.sbf.ulaval.ca