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Valérie Martel, résidente de deuxième année en médecine familiale à l’Unité de médecine familiale Laval, a récemment été nommée récipiendaire du prix de la relève en médecine familiale 2016 du Collège québécois des médecins de famille (CQMF), une distinction qui souligne son leadership et son engagement dans son milieu. 

En plus d’être présidente de l’Association des médecins résidents de Québec, membre du conseil d’administration de la Fédération des médecins résidents du Québec, du comité à la tête des négociations de la convention collective de cette dernière et du comité d’agréments du CQMF, Valérie Martel siège sur le comité de la relève du CQMF, qui lui a remis le prix d’engagement et qui s’occupe de la formation des résidents en préparation d’agréments.

Ce n’est pas d’hier que l’étudiante originaire d’Alma, au Lac-Saint-Jean, s’implique dans la collectivité. Dès son arrivée dans le programme, elle a cherché à s’engager dans tous les comités qui l’entouraient. Rien n’était à son épreuve, même pas les heures passées en réunion.

« En deuxième année de médecine, j’ai commencé à m’impliquer dans la Fédération étudiante de médecine du Québec et j’ai été aux affaires pédagogiques la première année pour s’en suivre de deux ans comme présidente. Il n’y a pas personne qui reste deux ans, confie-t-elle en riant. J’avais à peu près 90 réunions par année un peu partout au Canada, à Vancouver, Ottawa ou Toronto. »

Il était donc naturel pour elle de poser sa candidature. Après s’être informée auprès du CQMF, Valérie devait trouver quelqu’un pour appuyer sa demande. Son choix s’est arrêté sur le directeur du programme de médecine familiale, Dr Rheault, qui a décidé de faire bien plus que d’appuyer sa candidature. C’est finalement le programme de médecine familiale qui a proposé la candidature de Valérie. « C’est bien plus fort que l’appui d’une personne, disons », lance-t-elle.

« C’est une belle reconnaissance, de poursuivre la résidente de deuxième année en médecine familiale. Les gens m’en ont beaucoup parlé autour de moi. C’est certain que ça m’encourage à continuer ce que je fais, à m’impliquer partout où il m’est possible de le faire. C’est flatteur. La cérémonie de remise de prix, le 25 novembre, c’est devant les médecins, membres du collège, qui sont dans plusieurs cas, des médecins que j’admire. »

Importance de l’implication

Pour la finaliste du prix de la Personnalité de l’année en 2013 au gala Forces AVENIR, il est primordial de s’impliquer dans son milieu pour une raison bien simple : l’apprentissage.

« Surtout en médecine, ça fait tellement partie de nos vies que si tu restes focus sur tes études et que tu ne vas pas voir ailleurs, tu manques le développement de plein d’autres compétences et d’autres connaissances. C’est tout un aspect de moi que je vois à part de la médecine qui m’a tellement apporté, qui a contribué à ma confiance en moi, à ma communication à mon travail d’équipe. Ça nous rend de meilleurs médecins », croit-elle.

Que ce soit à raison de quelques heures par mois ou encore, comme Valérie, de plusieurs heures par semaine, elle estime qu’il est important de le faire. Cela amène l’étudiant à comprendre le fonctionnement du programme et de ses rouages.

« Quand tu vois que tu peux agir et changer quelque chose, ça donne souvent le goût d’aller plus loin et c’est mon cas », ajoute la jeune médecin résidente.

C’est ce sentiment de pouvoir qui l’encourage à constamment s’impliquer dans une foule de comités.

Année chargée

C’est cette année que Valérie Martel termine son parcours scolaire pour être certifiée médecin. Bien qu’elle se réjouisse de faire ce qu’elle a toujours rêvé de faire, la résidente de deuxième année voit un défi de taille se dresser devant elle : le taux de placement des médecins finissants.

« C’est vraiment plus difficile que l’on pense entrer sur le marché du travail comme médecin. Les gens croient que c’est facile, mais c’est tout le contraire. On se bat pour que les médecins formés travaillent au Québec. C’est le ministre qui décide des postes qui vont être attribués dans les différentes régions. Par exemple, à Québec, il n’y a aucun médecin qui va être engagé cette année », explique-t-elle.

Toutefois, elle est confiante que cette distinction ainsi que son implication durant son parcours scolaire lui permettront de trouver sa place dans un marché de plus en plus saturé. D’ici là, Valérie saisit toutes les opportunités d’apprentissage s’offrant à elle.


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