Dans un format où toutes les équipes se rencontrent au meilleur des cinq matches, avec trois simples et deux doubles, les femmes ne s’en sont pas trop mal sorties, mais ont manqué de chance. Alors que la compétition s’annonçait rude seulement contre l’Université de Montréal, qui évolue, selon l’un des entraîneurs Étienne Couture, «une coche au-dessus», l’organisation lavalloise a eu la mauvaise surprise de perdre sa rencontre face à McGill sur blessure d’une de leur joueuse.

Les Lavalloises ont finalement obtenu une fiche de trois victoires et deux défaites, grâce, notamment, aux vétérantes Daphné Laliberté, Audrey Arsenault et Sarah Lapierre. «Elles sont toutes les trois les locomotives de l’équipe. Elles ont bien tenu leur bout face à l’UdM. C’était une très bonne fin de semaine pour elles», a commenté M. Couture.

Les recrues portent l’équipe
Du côté des hommes, les paramètres sont différents, puisque l’équipe a perdu cinq vétérans cette année.

Pourtant, les recrues ont offert de belles prestations qui ont permis aux Lavallois de revenir à Québec avec une fiche de quatre victoires et deux défaites. «Les recrues, Marc-André Cyr, Martin Thériault et Audric Karsenti, ont vraiment été performants. C’est eux qui ont tiré l’équipe vers l’avant», a analysé l’entraîneur du Rouge et Or.

Selon Étienne Couture, le championnat risque d’être très serré cette année entre les quatre universités dominantes, qui sont l’UdM, l’UQAM, Sherbrooke et Laval. Mais il assure que le comportement de ses recrues est prometteur pour les confrontations à venir.

Le Rouge et Or se déplace dans deux semaines à Montréal, et ouvrira sa saison à domicile le 14 novembre prochain au Peps.