Photo: Courtoisie

Après une saison magique, un titre de champion québécois et une excellente cinquième place au championnat canadien, les basketteurs de l’Université Laval seront très attendus par leurs amateurs. Pour débuter les préparatifs d’une saison 2008/2009 qui va s’avèrer très compétitive et excitante, l’organisation du Rouge et Or a visé gros : une équipe de division états-unienne, Northeastern University.

Même si la formation originaire de Boston n’est pas l’équipe la plus impressionnante en NCAA, elle fait quand même partie du plus haut niveau du basket-ball universitaire de nos voisins du sud.

Une bizarrerie du calendrier
Il peut paraître surprenant que le Rouge et Or dispute une rencontre amicale début septembre, alors que la saison officielle ne débute que le
9 novembre. L’entraîneur des Lavallois, Jacques Paiement, a la réponse : «C’est le seul moment pour eux de jouer des rencontres à l’étranger avant le début de l’année scolaire. Ils profitent cette année d’une règle qui leur permet de jouer en dehors des États-Unis tous les quatre ans.

Ce match se déroule dans le cadre d’une tournée au Canada, qui a débuté à Kingston le 25 août. Nous serons la sixième équipe sur leur route.»

Malgré la fatigue accumulée au cours de leurs pérégrinations canadiennes, les Huskies risquent d’être difficiles à jouer, surtout que l’entraînement officiel des hommes de M. Paiement n’a recommencé que le 25 août : «C’est une bonne opposition pour nous, même si ça n’arrive pas au meilleur moment dans la saison. Les joueurs ont des jobs d’été, donc on n’a pas la possibilité de s’entraîner plus tôt. À ce stade de la saison, on n’est pas trop préparé pour ce genre de rencontre», affirme l’entraîneur-chef.

Un problème de taille
Une problématique importante s’ajoute au manque de pratique : la taille des adversaires. En effet, pas moins de six joueurs des Huskies mesurent plus de 6’6. Ajouter à cela l’absence du finissant JP Morin, et vous obtenez une carence dans la raquette, synonyme de difficulté aux rebonds. «C’est normal pour une équipe de ce calibre d’avoir autant de joueurs de grandes tailles. On ne s’en formalise pas, vu que les joueurs les plus grands, ne sont pas obligatoirement les plus dominants», commente
M. Paiement.

«Un bon moment de basket»
Pour l’entraîneur lavallois, le plus important ne se situe pas dans la victoire, mais dans le plaisir de jouer face à un adversaire de ce calibre : «Ça va être un bon moment de basket. Grâce à ce match, on pourra savoir où en sont les joueurs physiquement et comment orienter tactiquement l’équipe. C’est la manière idéale pour présenter l’équipe au public!»

Pour assister à cette rencontre de gala, rendez-vous au gymnase du PEPS le mardi 2 septembre à partir de 19 h 30.