Le Rouge et Or était l’hôte de la première rencontre, jeudi soir, devant 270 spectateurs. Elle s’est conclue en cinq manches 22-25, 25-23, 25-20, 27-29 et 15-9. Ce premier match était très important, puisqu’il dictait le rythme de la demi-finale. Au premier set, les Lavalloises ont eu des difficultés à suivre le rythme, selon Alain Pelletier. «Au début, tout allait trop vite, il a fallu ralentir le tempo parce que ce n’était pas nous», a expliqué l’entraîneur-chef lavallois. Après certains ajustements, les deuxième et troisième sets n’ont été qu’une formalité pour Laval. C’est au quatrième set que le spectacle était à son meilleur. Tout au long de l’affrontement, les deux équipes sont restées nez à nez. Le set s’est clôt sur un ace et un bloc au centre des Martlets.

Ne voulant pas perdre la rencontre, la brigade offensive de Laval s’est imposée dans la cinquième et dernière manche, permettant ainsi au Rouge et Or de rafler les honneurs. «C’est une grosse victoire dans un deux de trois, surtout au cinquième set», a déclaré M. Pelletier. Dans l’attaque massive du Rouge et Or, Marie-Christine Mondor et Mélanie Savoie ont imposé leur rythme au filet, avec 23 et 22 attaques marquantes.

Sans bavure
Après avoir raflé les honneurs à domicile, les Lavalloises ne voulaient pas avoir à jouer une troisième partie en quatre jours. Malgré le fait qu’elles ne jouaient pas à domicile, elle ont réussi à imposer leur dominance et se sont approprié le deuxième duel en quatre sets, 27-25, 23-25, 25-16 et 25-20.

C’est Mélanie Savoie, Marie-Christine Mondor et Julie Rodrigue qui ont dirigé l’offensive, avec respectivement, 21, 18 et 14 attaques marquantes. L’étudiante en ergothérapie Catherine Marois-Julien a su maintenir ses troupes défensives contre les attaques répétitives des Martlets. Le Rouge et Or se présentera à Montréal le 13 février prochain pour entamer le duel de la finale provinciale face à la meilleure équipe au pays, l’Université de Montréal. Cette rencontre risque d’être ardue pour les Lavalloises, mais leur victoire surprise de la semaine dernière contre ces mêmes Carabins, leur donne un petit avantage psychologique.