IMPACT CAMPUS : Êtes-vous inquiets du rendement de votre formation en première demie contre Sherbrooke?

Justin Éthier (coordonnateur offensif) : Pas vraiment. C’est certain qu’on n’est pas satisfait, particulièrement de notre performance à l’offensive, mais on met ça derrière nous en prévision de la finale. C’est selon moi les deux meilleures équipes au Québec qui s’affrontent, leur défensive est excellente, et on voit ça comme un beau défi. C’est une nouvelle partie, et ce ne sera pas un sprint, il va falloir être patient.

 

IC : La défensive de Montréal a justement étouffé l’offensive explosive de Bishop’s en fin de semaine, comment vous y préparez-vous?

JÉ : Ce qu’il faut savoir c’est qu’on est différent de Bishop’s. On varie beaucoup notre attaque entre la course et la passe, tandis que du côté des Gaiters ça passait beaucoup par Jordan Heather. Surtout après qu’en début de match ils tiraient de l’arrière, leur attaque est devenue quasi unidimensionnelle. Contre une défensive comme celle là, où il y a 12 bons joueurs, tu peux pas te permettre d’être prévisible.

 

IC : Il s’agit d’une 11e participation consécutive à la finale québécoise pour vous. Après en avoir remporté dix de suite, comment évitez-vous de tomber dans le confort?

JÉ : La coupe Dunsmore c’est déjà une motivation extraordinaire. En plus, on affronte les Carabins. J’ai jamais participé à un match contre les Carabins où les gars des deux équipes la voulaient pas. J’ai absolument aucune inquiétude quant au niveau de préparation des gars, ils sont excités.

 

IC : Vous préparez-vous à un retour éventuel du porteur de ballon Rotrand Sené?

JÉ : On est préparé à plusieurs scénarios. Dans tous les cas, je crois pas que ça change l’identité de leur attaque. Ils ont d’autres excellents porteurs de ballon et ils l’ont montré dans la demi-finale contre Bishop’s.

 

IC : La tenue de la finale de la coupe Vanier à Québec vous met-elle une pression supplémentaire en séries?

JÉ : On s’applique toujours beaucoup de pression honnêtement. Je sais pas comment on pourrait s’en mettre plus en fait. On joue un match à la fois, mais que la finale soit à Vancouver, à Toronto, à Hamilton ou à Québec, la coupe Vanier reste notre objectif.