IMPACT CAMPUS : D’abord, êtes-vous inquiets de la manière dont le match s’est terminé contre Mount Allison samedi?

Justin Éthier (coordonnateur offensif) : Absolument pas. On était bien en contrôle, je suis content de la manière dont on a commencé, mais c’est pas toujours facile de garder le rythme dans un match comme celui-là. Oui on a échappé des ballons, oui on a pris des pénalités, mais en bout de ligne, on est super content de retourner à la Coupe Vanier.

 

IC : Du côté de Calgary maintenant, leur offensive roule en séries, qu’est-ce qu’est la clé selon toi pour les arrêter?

JÉ : Notre défensive va être bien préparée, comme d’habitude. C’est moins mon affaire, mais une très bonne semaine de pratique les attend. On sait qu’ils ont une attaque au sol particulièrement efficace, notre front défensif devra nous donner un « boost » encore une fois.

 

IC : Offensivement, à quoi pouvez-vous vous attendre?

JÉ : Ils ont eu une performance assez impressionnante la semaine passée contre Western. Accorder trois points à la meilleure attaque au pays, il faut le faire. Ils ont des jeunes très physiques, dont un joueur qu’on va surveiller en particulier : le numéro 25 (Doctor Cassama). Notre jeu au sol va évidemment être une partie importante de notre attaque. Pascal [Lochard] va être correct, et notre ligne à l’attaque va être prête.

 

IC : Une huitième Coupe Vanier, qu’est-ce que ça représente pour le programme, spécialement quand on détient déjà le record (de 7)?

JÉ : Toutes les coupes Vanier on les voit comme la première, honnêtement. Il ne faut pas oublier qu’il y a des joueurs et des entraîneurs dans l’équipe qui n’en ont jamais gagnées. Pour tout le monde, ce serait un souvenir inoubliable, surtout que c’est à Québec. Autrement, c’est évident que c’est une belle vitrine pour nous; une belle occasion de montrer notre produit au niveau national.

 

IC : Comment abordez-vous le fait de jouer ce match-là à la maison? C’est certainement un avantage, non?

JÉ : Oui, c’est un environnement dans lequel on est confortable, mais il ne faut pas oublier que Calgary était des deux matchs en 2009 et en 2010. En plus, avec Blake Nill qui était venu quelques fois avec St-Mary’s dans les années 2000, c’est probablement l’équipe de l’Ouest qui connait le plus l’environnement ici.

 

IC : Quelle importance accordez-vous au match préparatoire que vous avez gagné 32-3 contre eux en août?

JÉ : Ah! très peu. On a pu identifier des joueurs individuellement, mais même là leurs jeunes ont beaucoup évolué. En 2011, on avait battu McMaster en pré-saison (24-10), et on sait comment ça s’est terminé : ils nous ont battu en finale de la Coupe Vanier (41-38).

 

IC : Finalement, qu’est-ce qu’on dit à ses joueurs à la veille d’une finale canadienne? La préparation est-elle différente?

JÉ : Là c’est vrai que c’est un match sans lendemain. Ce qu’on dit est pas tellement différent des derniers matchs, soit en Dunsmore ou la fin de semaine dernière à la Uteck, mais là c’est vraiment un match sans lendemain. Tout le monde va tout donner, et on s’attend au même niveau de concentration et d’énergie de la part des gars.