Deux parcours différentsLa troupe de Pascal Clément se présentait au domicile des Huskies avec l’intention ferme de repartir avec la bannière de champion et c’est ce que les Lavallois ont accompli.

C’est en remportant leur affrontement contre les Dinos de Calgary que le Rouge et Or a obtenu son laissez-passer pour la grande finale. Cette partie ne s’annonçait toutefois pas évidente pour les Québécois. Les Dinos possèdent, à un joueur près, la même formation que l’an dernier et occupe le septième rang au classement national. La dernière fois que les deux équipes s’étaient affrontées, c’était la saison dernière, lors du match pour la médaille de bronze au championnat canadien, où le Rouge et Or s’était incliné. Les Lavallois ont finalement enlevé les trois sets au compte de 25-23, 25-22 et 25-19.

La finale allait donc opposer Laval aux locaux, les Huskies de la Saskatchewan. Encore une fois, le Rouge et Or n’a pas perdu de temps et s’est assuré de remplir ses objectifs en remportant les trois sets 25-17, 25-21 et 25-20.

Selon l’entraîneur il n’y a pas de recette magique : «on récupère des balles en défensive et on les donne à Karl De Grandpré qui s’occupe du reste.»

Pascal Clément, vraisemblablement heureux tenait à souligner le brio de ses protégés. «Je suis surpris et content des joueurs», a-t-il ajouté.

Un absent de marque

Lors du second affrontement, l’attaquant Tommy Bélisle s’est fracturé le pouce, ce qui devrait le tenir à l’écart du jeu pour une période d’environ un mois. Tommy, malgré son statut de recrue, fait déjà partie des piliers de l’équipe. L’entraîneur était très fier des autres joueurs qui ont su élever leur jeu d’un cran en l’absence du joueur étoile.

Les femmes moins en contrôle

Les femmes ont, de leur côté, connu un parcours un peu plus difficile. Leurs trois affrontements se sont conclus par des défaites. Leur dernière s’est produite face aux Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique. Ces dernières sont présentement au premier rang du classement national, soit six positions plus élevées que les Lavalloises.

Alain Pelletier, l’entraîneur chef de la formation a tout de même su soutirer des points positifs de ce voyage. «Nous avons acquis beaucoup d’expérience lors de ce voyage. Nous avions pris dix jours de vacances en raison des examens. La forme physique des filles n’était donc pas à son maximum.»

La troupe de Pelletier retrouvera ses partisans le vendredi 13 janvier prochain, alors que les Martlets de McGill seront les visiteuses au Peps.