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La formation masculine de volleyball de l’Université Laval a baissé pavillon en quatre manches devant les Bisons de l’Université du Manitoba, dimanche, dans le match de la cinquième place au championnat canadien.

Les Lavallois ont ainsi terminé la compétition nationale au sixième rang, soit un échelon plus bas qu’en l’an dernier à Hamilton. L’entraîneur-chef, Pascal Clément, n’a pas caché sa déception à la suite du match contre le Manitoba.

« Je suis déçu de perdre, admet-il. On n’aime pas ça bien évidemment. Jouer contre le Manitoba, ça n’arrive tellement pas souvent qu’on aurait aimé avoir une victoire. »

Toutefois, il note la force de caractère qu’ont démontrée ses protégés face aux formations de l’Ouest canadien, dans une classe à part, selon lui. « Dans l’ensemble, on a présenté quand même du volleyball respectable. Pas assez pour gagner, mais respectable pour compétitionner. C’est un peu toujours notre fantôme, notre bête noire, de trouver la possibilité de maintenir et de préparer nos athlètes à ce niveau-là. Le standard, présentement, c’est l’Ouest qui le dicte », soutient Pascal Clément.

Il assure toutefois que « ce n’est pas une question de talent ». Il faut que l’équipe fasse preuve de créativité et surtout de productivité qui font parfois défaut.

Un facteur à ne pas écarter dans la revue des performances de son équipe au championnat canadien est certainement les blessures, qui ont affligé les porte-couleurs du Rouge et Or tout au long de cette campagne.

« Les blessures nous courent après depuis le début de l’année. Même cette fin de semaine, avec la perte d’Ethan [Ellison], ça a mis de la pression sur le système et ça nous a enlevé une possibilité de changement », raconte-t-il.

Manque de finition

Certes, le Rouge et Or était en mesure de rivaliser avec une partie des clubs présents à cette compétition. Toutefois, lorsqu’il était temps de seller l’issue d’un match, cela a été plus compliqué.

C’est notamment ce qui s’est produit, vendredi dernier, en ouverture de compétition alors que les volleyeurs de l’Université Laval avaient effectué une remontée spectaculaire contre les Marauders de McMaster. Les rouges ont finalement laissé filer deux balles de match lors de la manche ultime pour s’incliner 17-15.

« Ça a été un beau bris d’égalité, mais malheureusement, on n’a pas été opportunistes », a confié Pascal Clément par voie de communiqué.

Loi du plus fort

Dimanche, c’est le club le plus concentré sur son objectif qui a remporté le duel. Pascal Clément n’a pas cherché à justifier les insuccès de ses ouailles. Pour lui, il est clair que les erreurs ont couté cher.

« Assurément, cette pression-là, je parle de pression volleyball et non psychologique, on n’a pas l’occasion de confronter ça régulièrement. De s’obliger à répondre en forçant le jeu un peu, ça nous a bien servi en milieu de match. On s’est mis à servir un peu mieux, mais on s’est fait rattraper par nos erreurs », indique-t-il.

En vue de la prochaine saison, l’équipe placera la barre un peu plus haute dans ses entrainements. « Ça va être à nous d’être créatifs et d’exposer nos joueurs à un niveau d’entraînement un petit peu plus élevé, quand on sait ce qu’on a à affronter en fin d’année au championnat canadien. »


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