Cette année, des «riders» du Québec, de l’Ouest du Canada, des États-Unis, de la France et de l’Italie ont pris part à la Coupe Canada, qui s’étalait sur 3 journées de compétitions. La plus attendue, la plus dure, et la plus dangereuse de toutes les disciplines du rodéo est, bien entendu, la montée du taureau sauvage, qui attire des adeptes du monde entier. Les bêtes viennent d’aussi loin que des prairies et du Texas pour affronter les cowboys les plus téméraires.

À l’école du rodéo
St-Tite n’est pas seulement le festival, mais aussi une école de rodéo pour ceux et celles qui désirent défier des bêtes sauvages de plus de 1000 kilos et pratiquer un sport extrême de haut niveau qui demande force, agilité et une incroyable confiance en soi.

«Débuter dans le monde du rodéo professionnel, ce n’est pas facile. Les cowboys des autres provinces et des autres pays viennent à St-Tite par passion. Mais ce n’est pas facile, ils débarquent souvent ici sans le sous. Alors, depuis sept ans nous venons en aide à plusieurs d’entre eux en leurs offrant nourriture et, à l’occasion, un gîte pour la durée de la compétition», a mentionné André Fillion dit «The Preacher»,  un cowboy évangéliste qui parcoure les rodéos en Amérique du Nord avec quelques bénévoles.