En 2017, Impact Campus célèbre ses 30 ans. Dans les trois dernières décennies, le journal des étudiants et des étudiantes de l’Université Laval a été publié chaque semaine des sessions d’automne et d’hiver. Malgré les innombrables changements dans l’équipe de rédaction, la qualité des pages n’a jamais cessé d’être rehaussée. Et nous en sommes fiers.

Dans ce cahier spécial, nous reviendrons sur les 30 premières années d’existence d’Impact Campus en vous présentant notamment une série d’entrevues réalisées avec d’anciens membres de l’équipe de rédaction qui se sont servis de leur expérience comme tremplin vers leur carrière. Deux parmi ceux ayant fait partie de la toute première équipe de rédaction reviennent également sur les débuts du journal et la transition avec son prédécesseur, Le Matricule.

Saviez-vous qu’avant Impact Campus, d’autres journaux étudiants avaient existé à l’UL? Il y a d’abord eu Le Bérêt de 1919 à 1933, puis L’Hebdo-Laval de 1933 à 1941 et Le Carabin de 1941 à 1969. Vous avez bien lu. L’un d’eux a porté le nom des équipes sportives de l’Université de Montréal, principaux rivaux du Rouge et Or.

Au départ, Le Carabin était vendu 10 sous par copie. D’importantes personnalités sont passées par là. L’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, fait partie du nombre. Il y a agi comme rédacteur en chef.

Le Matricule a ensuite occupé une place importante auprès de la communauté étudiante. Impact Campus lui a succédé. C’est un groupe composé de cinq étudiants de l’Université Laval, Michel Beaulieu, Marc Blondin, Shirley Bishop, Pierre Cassivi et Luc Harvey, qui a permis à l’aventure de débuter. Ils ont effectué ce changement de nom pour donner un nouveau souffle au journal.

Plus de 30 ans plus tard, l’objectif n’a pas changé. Impact Campus souhaite être le plus près possible des étudiants afin d’accomplir sa mission au maximum de ses capacités.

Du côté de la rédaction, semaine après semaine, plusieurs étudiants désireux de développer leur style journalistique ont l’occasion de se réunir en dehors des cours. Pour avoir commencé mon parcours ici en tant que bénévole, je comprends à quel point cette expérience peut être formatrice. Il n’y a pas meilleur endroit pour acquérir une première expérience qui sera reconnue sur le marché du travail. Ce journal aura donc toujours sa raison d’être.

Au nom de toute l’équipe, merci à tous nos lecteurs réguliers et occasionnels ainsi qu’à nos partenaires, de permettre à Impact Campus d’encore exister 30 ans après sa création.