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Quatre étudiants au MBA à l’Université Laval représenteront leur faculté lors d’une importante compétition internationale. Antoine Audet, Kevin Bélanger, Cimon Boily et Félix Lavoie-Pérusse se dirigeront vers l’Australie au mois de novembre pour participer au Global Business Challenge.

C’est la Griffith University de Brisbane qui sera l’hôte de cette prestigieuse finale, qui rassemble les sept équipes gagnantes parmi les 98 participantes. Le Global Business Challenge regroupe des étudiants de 2e cycle provenant de 14 pays différents et a pour objectif de trouver des solutions durables à des problèmes globaux.

Cette compétition annuelle établit un nouveau thème à chaque édition. Cette année, c’est l’énergie verte qui est au cœur des différents projets. « Le but était de proposer une solution qui allait favoriser la transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. On devait donc présenter une combinaison novatrice combinée à un modèle d’affaires qui favoriserait cette transition », explique Félix, étudiant à la maîtrise en gestion des entreprises.

Lors de la première étape, les quatre étudiants présentaient leur solution dans une vidéo de trois minutes. L’idée générale de leur projet est de favoriser une meilleure distribution de l’énergie en utilisant des «microgrid » (ou mini-réseaux) afin de remplacer les actuelles centrales énergétiques distribuant sur de longues distances. « C’est une technologie intéressante pour les régions éloignées et les pays en voie de développement », poursuit Félix.

À la suite de plusieurs rencontres avec différents professionnels de la Faculté de génie mécanique, l’idée des mini-réseaux semblait intéressante pour le groupe. Cet ensemble de différentes technologies favorise l’intégration d’énergies renouvelables comme le vent et l’énergie solaire. La perte d’énergie est aussi moins grande, selon Félix.

« Je pense que l’idée a bien été accueillie par les experts australiens du fait qu’on participe maintenant à la finale », ajoute Antoine, qui étudie aussi en gestion d’entreprise à l’Université Laval.

Préparation intensive

Maintenant qu’ils participent à la grande finale, les quatre jeunes hommes ont deux mois pour se préparer à livrer leur projet devant un jury composé de plusieurs experts, chefs d’entreprises de différentes industries et des représentants du gouvernement australien. « On doit vraiment arriver là-bas avec un produit concret, tant au point de vue technologique que commercial », envisage Antoine.

Ils peuvent maintenant se concentrer à développer et à approfondir leurs connaissances des différentes technologies qui seront exploitées dans leur présentation finale. L’équipe tentera aussi de conclure différents partenariats avec des compagnies novatrices dans le domaine des énergies renouvelables pour réussir à créer une solution réelle et commercialisable. Le quatuor compte bien utiliser ses différentes expériences à l’étranger et en compétitions internationales pour s’approcher de la victoire.

De plus, ce type de compétition favorise la mise en pratique des différentes connaissances apprises durant leurs parcours universitaires. « En terme de zone de confort, on s’améliore beaucoup, on gère mieux la pression avec cet exercice, ajoute Antoine. On participe à un projet qui peut avoir un impact concret sur l’avenir. » Tous deux assurent aussi que la mise en œuvre d’un tel projet est extrêmement motivante.

Compétition féroce

Le groupe de l’Université Laval fera face à d’importants compétiteurs. Parmi ses adversaires, la prestigieuse université Massachusetts Institute of Technology (MIT) sera de la compétition ainsi que deux autres universités américaines. « On a une grosse fierté à concurrencer dans notre seconde langue contre de grosses universités. », souligne Antoine. Il estime toutefois que tous les participants ont la même chance et qu’il n’y pas de complexe d’infériorité pour les universités moins connues.

Le jeune étudiant rappelle aussi que le Global Business Challenge est une compétition à l’aveugle. « Certaines compétitions internationales acceptent automatiquement les grandes universités comme le MIT ou Havard. » La compétition australienne, quant à elle, exige qu’aucun commentaire en lien avec son université ne soit mentionné durant les qualifications, afin d’assurer son impartialité.

L’UL sera la seule université canadienne à être représentée lors de cette compétition. Antoine croit que l’activité permettra à l’institution de faire de plus en plus sa place sur la scène mondiale et de bonifier sa réputation.

L’équipe gagnante du Global Business Challenge, qui se tiendra du 6 au 9 novembre, obtiendra une bourse de 25 000$, combinée à un financement de 75 000$. Elle permettra aux quatre étudiants de commercialiser leur projet et de favoriser la participation de partenaires.


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