Crédit Photo: Claudy Rivard

L’AÉLIÉS proposera à ses 11 000 membres de participer à un sommet d’une durée de trois jours en prévision du sommet sur l’éducation proposé par le Parti qué- bécois. L’événement de l’AÉLIÉS devrait se tenir à la mi-octobre, au retour de la relâche, ou en novembre, tout dépendant de la date qui sera annoncée par le PQ.

David Rémillard

L’association étudiante des cycles supérieurs espère ainsi la participation massive de ses membres en vue d’établir les positions qu’elle défendra au sommet sur l’éducation, promis par le Parti québécois de Pauline Marois. D’une durée de trois jours, le sommet sera divisé en thèmes. « Il pourrait y avoir l’avant- midi frais de scolarité, l’après- midi gouvernance », cite en exemple le président de l’AÉLIÉS, Patrice Vachon. Chaque sujet fera l’objet d’ateliers et de discussions. « Il y aura plusieurs heures de consultation pour chacun des sujets. », ajoute-t-il.

Satisfaite de l’abolition de la hausse des droits de scolarité et militant pour la tenue d’États généraux sur la hausse des frais de scolarité, l’AÉLIÉS entend profiter pleinement du sommet sur l’éducation pour faire valoir ses points. « On veut essayer d’avoir la meilleure position possible », explique M. Vachon.

Une assemblée générale spéciale

Au terme des trois jours de ce sommet avant le sommet, l’AÉLIÉS tiendra une assemblée générale au cours de laquelle les positions finales seront entérinées. « Cette vaste consultation » est ouverte aux 11 000 membres mais aussi à tout individu désirant obtenir de l’information sur divers sujets. Évidemment, pour voter les idées défendues par l’AÉLIÉS, il faut y adhérer.

Le sommet sur l’éducation proposé par le Parti québécois doit se tenir ou être annoncé dans les 100 premiers jours du mandat du nouveau gouverne- ment. Tout dépendant de la date de sa tenue, l’AÉLIÉS ajustera le tir. «Si le sommet est en dé- cembre, on le fait en octobre. », assure toutefois M. Vachon.

La CADEUL en mode consultation

Du côté de l’association de premier cycle représentant quelque 30 000 étudiants, la CADEUL, elle s’engage à consulter ses membres avant le sommet. « Il nous faut consulter nos membres et les délégués pour savoir comment désormais se positionner », explique Romain Thibaud, vice-président aux Communications. « Bien sûr des idées fusent de partout, mais si la CADEUL doit se positionner, elle doit le faire avec les membres associatifs. »