Par Andrei Audet, directeur 

L’édifice BACC et le logement abordable 
L’immeuble à logements BACC, situé tout près du Cégep Ste-Foy, a été inauguré le 13 octobre dernier. Un appartement de type studio coûte au minimum 820$ par mois et un 5 ½, 2 202$. Des montants qui pourraient être difficiles à débourser pour des gens de la communauté étudiante vivant dans la précarité financière. L’Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant (UTILE) a lancé en février dernier une vaste enquête sur l’accessibilité de logements abordables pour les étudiant.e.s. L’UTILE travaille par ailleurs pour la ville de Québec sur un projet de logements abordables pour étudiant.e.s. 

D’importantes bourses pour deux étudiant.es de l’UL 
Deux étudiant.es de l’Université Laval, Joanie Théroux et Médéric Chalifour, recevront la bourse de Schukich Leader, la plus prestigieuse d’études canadiennes en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques. 100 000$ sont octroyés à Joanie, et 80 000$ à Médéric. Joanie Théroux est diplômée du Cégep de Drummondville et a commencé en septembre un baccalauréat en génie physique. L’étudiante aspire à devenir entrepreneure dans le domaine des nouvelles technologies. La réduction de l’empreinte environnementale et les défis auxquels est confrontée la société d’aujourd’hui l’animent particulièrement. Médéric Chalifour est diplômé du Cégep régional de Lanaudière à Joliette. Il a commencé cet automne un baccalauréat en physique. Il souhaite devenir ingénieur, et éventuellement développer une entreprise en aérospatiale « zéro émission ». Le développement durable est une cause importante pour Médéric.

ULaval : Des collations des grades en novembre
Chose promise, chose due. La rectrice de l’Université Laval (UL), Sophie D’Amours, a annoncé jeudi le 30 septembre que les cohortes 2019-2020 et 2020-2021 auront des collations des grades en novembre prochain au Centre des Congrès de Québec. Bien que la 4e vague de pandémie de COVID-19 semble se stabiliser au Québec, la haute direction de l’UL devait s’assurer que la tenue de collations des grades soit sécuritaire et se fasse dans le respect des mesures sanitaires. Il est à noter que si la situation se détériore, l’établissement pourrait être forcé de revoir certaines consignes concernant la tenue des événements. Les dates des cérémonies et autres détails importants sont disponibles au ulaval.ca.

Sept doctorats honorifiques décernés par l’UL 
L’Université Laval décernera prochainement sept doctorats honorifiques à des personnalités ayant fait leur marque au cours de leur carrière respective. Les lauréats sont : 

  • Guy Deschênes, fondateur de l’usine de sciage Boisaco 
  • Boucar Diouf, auteur et humoriste
  • Christine Germain, cofondatrice de Germain Hôtels
  • John Humbley, fondateur de la revue Neologica
  • Marie-Odile Marceau, cofondatrice de la firme Marceau Architects
  • Yannik Nézet-Séguin, chef d’orchestre de renommée mondiale
  • Léonard Wantchékon, mathématicien reconnu 

Les jeunes sortent dans les rues pour l’environnement 
Des manifestations pour le climat se déroulaient dans plusieurs villes de la province, vendredi le 24 septembre. Ce sont 80 000 étudiants du secondaire, du cégep et de l’université à travers le Québec qui ont adopté un mandat de grève afin de se faire entendre : la crise climatique est là et il faut du changement. Ces marches s’inscrivent dans un mouvement de mobilisation mondial, qui fait pression pour que les enjeux environnementaux soient davantage considérés par les politiques de divers niveaux. Environ 3000 personnes ont participé à la marche de Québec, qui avait pour point de départ la place d’Youville.

Texte de Sabrina Boulanger

La rectrice de l’UL partage sa vision de l’enseignement supérieur
La rectrice de l’Université Laval (UL) a participé à un panel d’échanges, organisé par Le Devoir, sur les défis qu’attend la société québécoise après la pandémie de COVID-19, mardi le 21 septembre. C’était l’occasion pour Sophie D’Amours de partager sa vision de l’enseignement supérieur des prochaines années. La recherche est une préoccupation qui habite la rectrice, puisque « c’est le nerf de la guerre ». Invitée à s’exprimer sur ce qui lui donnait espoir à l’après-pandémie, Mme D’Amours a répondu « la jeunesse ». Elle en a profité pour faire un lien avec les enjeux actuels et futurs liés aux changements climatiques. « On a de belles générations qui s’en viennent, qui ont envie de contribuer et qui sont très sensibles à la lutte contre les changements climatiques. Ils ont les outils pour apporter une contribution importante », a précisé Sophie D’Amours au panel tenu par Le Devoir.