Pour une 28e année consécutive, le Service de placement de l’Université Laval (SPLA), en collaboration avec l’Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales de l’Université Laval (AIESEC Ulaval), nous conviaient à l’une des journées carrières les plus importantes au Québec et au Canada, mercredi dernier au PEPS.

Le Carrefour de l’emploi était de retour pour répondre à la demande de plus de 3000 étudiants et diplômés soucieux de leur entrée sur le marché du travail.

Une centaine d’employeurs étaient présents sous un même toit pour venir en aide et répondre aux besoins des futurs gradués de l’Université Laval. Offres d’emplois et de stages, conseils et kiosques d’informations étaient au rendez-vous pour cet évènement unique sur le campus.

Celui-ci est considéré par le directeur du SPLA, Richard Buteau comme étant le « coup d’envoi » de la saison. Diverses entreprises, gouvernements et organisations de toutes les disciplines et de toutes les facultés se réunissent dans le but de créer un lieu de rencontre et de faciliter l’entrée sur le marché du travail des étudiants.

Des avantages qui se font sentir

Sur place, ce sont 98 employeurs disponibles pour tenter de rejoindre les étudiants et de répondre à leurs préoccupations. On y retrouvait aussi des ateliers de correction de C.V, de lettres de présentation et des formations pour pratiquer ses entrevues, pour savoir quoi dire et quoi faire pendant celle-ci. Il y avait enfin un salon de l’entreprenariat et un salon des régions, qui abordait les possibilités offertes à l’extérieur des villes. Bref, il y avait tout ce qu’un futur diplômé doit savoir s’il tient à faciliter son entrée sur le marché de travail.

Lors de cette journée, tout a été mis en place pour faciliter les échanges entre les étudiants et les employeurs présents. M. Buteau est d’ailleurs convaincu qu’« il y en avait pour tous les goûts », puisqu’il s’agit d’un salon de l’emploi multidisciplinaire, comparativement aux autres journées carrières consacrées exclusivement à des facultés et à des disciplines précises. Des firmes comptables aux instituions financières, puis aux firmes de génie, en passant par les entreprises de communication ou de technologie de l’information : toutes étaient présentes.

Pour les non-diplômés, le Carrefour de l’emploi offrait aussi une panoplie d’offres de stage pour tous les étudiants désirant concilier travail et vie étudiante, un avantage pour tous ceux souhaitant améliorer leur expérience de travail en lien avec leur domaine d’étude. Une autre façon pour le directeur du service de placement de l’Université Laval « d’accompagner les étudiants pour qu’ils réussissent leur intégration sur le marché du travail ».

Formule gagnante pour les étudiants et les employeurs

Satisfaction était le mot d’ordre à la suite de cette 28e édition du Carrefour de l’emploi. Même les employeurs semblaient surpris de la qualité des étudiants présents à l’évènement, plusieurs d’entre eux sont repartis avec des C.V. en main. Seul petit bémol pour certains : la présence manquante de certaines entreprises. Comme l’explique M. Buteau, il s’agit là d’une situation normale, puisque le salon est conçu de manière à rejoindre le plus d’étudiants possible sans égard à leur formation. Il invite d’ailleurs les étudiants et diplômés à se présenter aux diverses journées carrières futures sur le campus qui sont plus spécifiques à chaque faculté.

Pour les prochaines éditions, le SPLA n’écarte pas la possibilité d’apporter des changements et de nouveaux éléments, puisqu’il s’agit là d’une formule variante et en constante évolution. « Il faut répondre aux besoins des étudiants et des employeurs et se garder dans un état de réflexion en répondant aux préoccupations des deux partis », conclut le directeur du SPLA. Le tout dans le but de rendre chaque édition plus efficace que la précédente.