« Si vous ne vous levez pas pour quelque chose, vous tomberez pour n’importe quoi. »

Il y a des phrases qui peuvent vous hanter toute votre vie et vous pousser à vous dresser face à certaines inégalités qui vous dégoutent. Celle-ci est l’œuvre de El-Hajj Malek El-Shabazz, mieux connu sous le nom de Malcom X, un orateur Afro-américain et musulman né en 1925 et mort assassiné le 21 février 1965. Il militait pour les droits des noirs aux États-Unis dans le contexte de ségrégation raciale.


Cracher une vérité pimentée aux yeux du monde ségrégationniste de l’époque était une preuve de bravoure, qui place ce personnage au rang d’îcone que tout jeune Africain devrait étudier pour comprendre cette leçon de Kerry James qui dit : « qu’un seul tienne et les autres le suivront, qu’un seul tienne et les autres le tueront ».

James Baldwin a dit : « ce monde ne sait que faire de sa population noire et rêve parfois à la solution finale. En Afrique, les mentalités ce sont élevées il y a longtemps : les écoles se remplissent, mais parfois à cause de la famine, les cerveaux fuient. Le professeur, Cheikh-Anta Diop, a légué aux jeunes Africains la voie du maât, « la quête de la connaissance ».

Les preuves scientifique abondent à savoir que l’Égypte antique était noire. Une fois encore, le savoir reste une arme. On peut penser à Frantz Fanon qui, à travers ses textes, fait des études psychologiques approfondies sur le comportement des Noirs face à l’aliénation psychologique des puissances coloniales à l’époque, ou encore à Patrice Lumumba, qui, se tenant debout, signe son arrêt de mort en crachant une vérité amer au visage du roi des belges, Léopold, avant d’être assassiné en janvier 1961 

Ces trois figures sont devenues une trinité indissociable à nos yeux, un symbole de savoir et bravoure, une somme de qualité qui semble nous faire encore défaut de nos jours.